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Etudes de Langue et Litterature Francaises


  • - 주제 : 어문학분야 > 불어학
  • - 성격 : 학술지
  • - 간기: 계간
  • - 국내 등재 : KCI 등재
  • - 해외 등재 : -
  • - ISSN : 1226-4350
  • - 간행물명 변경 사항 :
논문제목
수록 범위 : 26권 0호 (1991)

불문학 :「La Nouvelle Heloise」에서 살펴본 Rouseau의 자연사상

김계주
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Afin de savoir quelle est l`image de nature chez Rousseau dans la Nouvelle He´loi¨se, nous avons commence´ nos e´tudes par re´ve´ler toutes les phrases qui contennaient les mots `nature` et par analyser le sens des mots dans une sorte d` analyse se´mantique. On ne peut dire que le mot `nature` est celui qu`on trouve le plus fre´quemment, mais l`e´tude de la notion des mots `nature` joue un ro^le tre`s important pour la compre´hension des ide´es de nature dans la Nouvelle He´loi¨se et facilite l`examen de ce que la nature repre´sente chez chaque personnage du roman. La notion de `nature` dans la Nouvelle He´loi¨se a plusieurs sens difffe´rents; le monde physique, Dieu, la loi universelle, l`essence, de chaque chose, l`humanite´, et ce qui est simple et facile. En premier lieu, la nature en tant que monde physique est un e´tat de fait, une donne´e de l`expe´rience de l`homme. Elle n`est ni bonne, ni me´chante par elle-me^me il existe simplement des paysages pittoresques ou affreux qui sont inanime´s, indiffe´rents a` l`e´motion des hommes. Rousseau conside`re cette nature comme l`oeuvre d`un cre´ateur omniscient, donc elle est virtuellement belle sans le de´rangement des mauvais soins. Deuxie`me, c`est la nature en tant que Cre´ateur qui ne distingue gue`re de la Providence. L`on ne peut pas re´ve´ler le secret de cette nature par le raisonnement scientifique, parce que la cre´ation n`est pas objet de discussion e´piste´mologique, et qu`elle peut e^tre perc¿ue par les sensations du coeur qui est capable de concevoir ce qui est impossible par l`intelligence e´troite des hommes. Troisie`me, la nature est l`essence de chaque chose et de chaque e^tre; en en parlant, Rousseau pense surtout a` l`humanite´ en tant que complexion de l`e^tre humain. L`homme est un e^tre moral et physique, l`humanite´ comprend des instincts humains et la sensibilite´ morale, donc l`homme par ses inclinations n`est point me´chant bien qu`il puisse e^tre e´gocentrique. Tous les premiers mouvements de la nature ne sont que bons en naissant, sans e^tre interrompus par une mauvaise sociabilite´, la nature nous me`nerait vers le bien de l`humanite´ et vers son bonheur. Rousseau nous e´ve`le a` travers les images de nature les angoisses radicales qu`il vit en tant qu`e^tre humain. La nature comme monde physique reste toujours calme et indiffe´rente aux changement de nos coeurs. Mais cette nature brute est souvent l`objet de notre admiration a` cause de sa beaute´ supre^me et ses ordres irre´prochables. Des fois nous y reconnaissons l`existence d`un Dieu-Cre´ateur de l`univers et sa bonne Providence. De`s qu`on croit a` l`existence de Dieu, des questions sur sa nature commencent a` se poser. Julie-Rousseau y voir un bon Dieu chre´tien et croit en son royaume e´ternel. Pour Saint-Preux, Dieu est pluto^t une Immensite´ providentlelle qui re`gne sur tout l`univers, parce que le monde est une horloge qui permet la conception d`horloger. L`homme a invente´ ensuite la Religion et ses pratiques pour faire re´sider Dieu a` co^te´ de nous. Mais la croyance dogmatique risque de nous introduire a` l`irre´ligiosite´ ou au fanatisme. Quant a` la nature humaine, Rousseau a une grande confiance dans l`humanite´ parce qu`il croit que ses premiers mouvements sont bons et droits. Rousseau aspire au bonheur de toute l`humanite´ et croit qu`e^tre heureux est le premier droit naturel de l`homme. Il pense que si l`homme ne connaissait pas le hasard malheureux historique, on pourrait vivre toujours dans le bonheur simple. Mais cela ne veut pas dire que la socie´te´ elle-me^me est funeste; Seule la mauvaise sociabilite´ est responsable de notre malheur. Rousseau nous a montre´ par Clarens une image d`une communaute´ transparente ou` il re`gne la frugalite´ et l`humanite´. Dans cette socie´te´, l`homme se re´jouit d`une liberte´ morale et d`une e´galite´ civile. Monsieur d

불문학 : 바로끄 감성의 형성과 특징

김정숙
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La formation de la sensibilite´ baroque se rapporte a` l`expe´rience ve´cue. Dans le baroque non seulement l`art, mais toute la civilisation d`une e´poque se trouvent inte´resse´s. L`horizon ge´ographique est devenu plus lointain avec la tour du monde des Espagnols et des Portugais. La de´couverte de ce nouveau monde et des autres civilisations inconnues a remis en question les bases de la connaissance et la se´renite´ de la vieille Europe. Ainsi se de´veloppe un courant sceptique. La nouvelle cosmologie de Ke´pler et de Galile´e modifie le sentiment de l`espace. Le concept d`une Terre centrale et immobile est e´vacue´. L`anthropocentrisme est condamne´ a` mort. Une infinie distance se creuse entre l`homme et le monde, entre l`homme et Dieu. Cette de´centration universelle favorisent les jeux de miroir, les effets de trompe-l`oeil, les de´formations du dessin. Brisures, fissures, ruptures, ces mots propres a` l`esthe´tique baroque s`appliquent aussi a` l`e´volution politique et religieux. Le pluralisme s`impose sur le plan politique. La monarchie centralisatrice perd peu a` peu son prestige et laisse le pouvoir se diviser. Un dualisme religieux semble s`installer. Le baroque se complai^t dans la multiplicite´; il aime les effets d`e´parpillement et de multiplication. Les de´cisions du Concile de Trente font pre´cipiter la guerre religieuse. Cette guerre e´tant civile, la clandestinite´ et le secret jouent un ro^le important. D`ou` la distinction de l`e^tre et du parai^tre, ces effets de de´doublement qui caracte´risent l`art du temps. Avec la guerre, la mort et l`horreur sont devenues quotidiennes. L`angoisse de la mort s`impose au sie`cle. Sur les tableaux, sur les monuments se multiplient la te^te de mort, puis le squelette entier. C`est sur cette toile de fond sombre et dramatique que s`inscrivent les e´ve´nements litte´raires. Au cours de cette pe´riode tragique, incertaine du lendemain, la vie mondaine a e´te´ exceptionnellement brillante. Ce temps de deuil est aussi un temps de fe^tes. Entre´es royales, fe^tes de carnaval, ballets de cour, mascarades, fe^tes publiques, fe^tes prive´es se succe`dent en cadence. Les mise`res du temps, les troubles, la trage´die de l`histoire ne de´rangent point leur rythme. C`est bien l`occasion des manifestations ostentatoires et pompeuses qui re´compensent la chute du prestige et l`incertitude de la vie. La de´mesure se combine au de´re`glement. La grandiloquence l`emporte sur tout autre message. La fe^te ne peut e^tre qu`illusion provisoire, la fe^te ou` les gens doivent avoir recours aux masques et aux ve^tements extravagants. Elle finit par se complaire dans son culte de l`illusion, un des aspects chers au baroque. Le de´chirement cause´ par les guerres civiles, l`e´branlement des consciences, la crise sceptique, tout cela contribue a` former une nouvelle sensibilite´, celle de de´sarroi. Le baroque parle a` son temps et parle amplement de son temps. Il rassemble toutes les forces qui dans une socie´te´ en voie de transformation rapide, tendent vers une stabilite´ enfuie et la voudraient e´ternelle. Comment l`art ne re´percuterait-il pas ces ide´es? Il va sans dire que cette sensibilite´ ge´ne´rale fac¿onne la sensibilite´ litte´raire. La poe´sie se fait occasion de re´flexions de plus en plus sombre sur la mort, le mal, les incertitudes de la condition humaine. L`incertitude est faite tout a` la fois d`un de´sir ardent de ve´rite´ et de la conscience de n`y pouvoir acce´der.

불문학 : 뽀르 르와얄과 고전주의 세대 (1660∼1980) 에 관한 소고

김택모
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Nous avons suivi de fac¿on breve le courant augustinien a` la fois religieux et intellectuel au sens propre du terme et ensuite de le placer dans la perspective morale qui de´bauche notre propos. Nos analyses ont traite´s donc ce qu`on pourrait conside´rer comme le cadre social, moral, litte´raire et spirituel ou` s`inscrivent les oeuvres des mondains a` l`e´poque classique, objet me^me de notre recherche. Leurs re´flexions anthropologiques semblent refle´ter au premier abord le courant majeur auquel les auteurs ont respire´. Et ce point de vue de´gage en fait la piste de notre recherche. Par conse´quent, nous avons vu la parente´ entre l`"homme tragique" des janse´nistes et celui des mondains dont Pascal et La Rochefoucauld. Certes, les oeuvres de ceux-ci montrent a` merveille la de´sinte´gration du moi sous la pression des passions amoureuses. Cette constatation nous ame`ne a` dire que les mondains litte´raires ont ba^ti leur re´flexion morale de l`homme sur la vision du monde de Port-Royal. Et le rapprochement ne se situe pas a` proprement parler sur le plan de leur contact re´el, mais davantage sur le plan de leur pense´e intellectuelle.

불문학 : Paul Valery시의 존재론적 요소들

김현곤
한국불어불문학회|불어불문학연구  26권 0호, 1991 pp. 73-107 ( 총 35 pages)
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On a ne´glige´ jusqu`a pre´sent d`envisager le proble`me du cogito chez P. Vale´ry au point de vue phe´nome´nologique et ontologique. On peut trouver quelques travaux conside´rant ce sujet, mais ils s`arre^tent au niveau ou` l`on pre´sente ou de´crit par le detail les e´crits suivant la logique elle-me^me de Vale´ry. On songe tout de suite cependant, en lisant quelques oeuvres, surtout Fragments du Narcisse et quelque part des Cahiers, a` ce fait qu`il existe explicitement, chez Vale´ry, ce sujet de cogito qu`on pourrait analyser en confe´rant avec les notion de l`ontologie phe´nome´nologique de Husserl, Heidegger, Sartre et Merleau-Ponty. Dans cette e´tudes, qui s`ajoute a` notre Analyse de l`Ontologie chez Vale´ry-Faust(1984), nous avons aborde´ ce sujet d`abord en e´clairant les e´le´ments phe´nome´nologiques dans Fragments du Narcisse d`apre`s une petite suggestion d`Alain ou J. Hyppolite et en mirant dans les notions phe´nome´nologiques de l`en-soi et le pour-soi de Sartre ou de l`union de l`a^me et du corps de Sartre et de Merleau-Ponty. Ensuite, nous avons de´veloppe´ ce sujet, d`apre`s les notions ontologiques classiques et de la "phe´nome´nologie a` rebours", a` l`e´tape de la "transcendance de l`e^tre" selon Bachelard ou de la divinite´ qui se re´ve`le dans Amphion et chez Heidegger. Ici, Vale´ry-Amphion peut, en e´tat de l`a^me qui s`est pe´ne´tre´e de la divinite´, unir avec Apollon "soi-me^me". A` cette e´tape, le temple construit par tel Amphion, c`est, semble-t-il, le corps me^me de Dieu Apollon et celui d`Amphion lui-me^me a` la fois dont l`a^me est sacre´e par Apollon, en faisant le corps aussi sacre´ selon cette a^me sacre´e. Vale´ry-Amphion re´alise ainsi l`union de l`a^me et du corps auquelle il a e´choue´ quand il e´tait Vale´ry-Narcisse et que Descartes et les phe´nome´nologues n`avaient pas conc¿ue en me^lant la notion de l`a^me sacre´e avec celle de la conscience, l`esprit, etc., sinon l`union au sens du mot e´piste´mologique de la phe´nome´nologie.
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La the´orie lacanienne tire a` profit les e´laborations de pense´es les plus re´centes et aussi les plus en vogue. Le structuralisme ge´ne´ral, la linguistique, le freudisme, l`anthropologie structural autant d`e´le´ments de la charpente soutenant l`e´difice lacanien. La the´orie lacanienne qui a renouvele´ profonde´ment la psychanalyse avec la refonte de ces faisceax de the´ories semble marquer une nouvelle e´tape de la compre´hension de l`homme. Le de´terminisme du langage qui semble de´ja` exister chez Freud s`explique chez lui plus clairement sous l`e´clairage de la linguistique, et plus en complexite´ dans des rapports qu`entretient le sujet avec des re`gles de la socie´te´, les traditions et les donne´es culturels. La prohibition de l`inceste, qui est chez Le´vi-Strauss le processus par lequel la nature se de´passe elle-me^me, devient chez Lacan le processus social qui cause le complexe d`oedipe et donc l`inconscient. A la fin du stade d`oedipe l`acce`s au langage pourvoit l`enfant du statut du sujet individuel. Sorti de la relation duelle avec la me`re, domine´e par l`imaginaire, l`enfant entre, par l`interme´diaire du langage, dans la relation me´diate et dans le symbolique. Avec l`acce`s au langage, on devient sujet, mais ce sujet est de´sormais divise´, clive´. Avec l`acquisition de son propre signifiant, nai^t en me^me temps ce qui est rejete´ du signifiant, c`est-a`-dire l`inconscient. Le sujet de l`e´nonciation est impossible a` coi¨ncider avec le sujet de l`e´nonce´. De`s lors on est pris dans la poursuite interminable des signifiants a` la recherche de la ve´rite´ perdue. Mais le sujet alie´ne´ ne peut sentir que le manque a` e^tre, le premier signifie´ e´tant impossible a` retrouver. Pourtant la ve´rite´ perdue fait quelquefois irruption dans le discours du sujet et son effort pour de´jouer la censure entrai^ne une rupture du signifiant avec le signifie´. La parole refoule´ se transpose par deux me´canismes principaux: la me´taphore et la me´tonymie. En repensant les de´finitions linguistique, anthropologique de ces deux tropes, et en les amalgamant avec les concepts freudiens de condensation et de de´placement, Lacan les rede´finit comme concepts psychanalytiques. La me´taphore lacanienne qui franchit la barre entre le signifiant et le signifie´ explique le surgissement de l`inconscient dans le discours du sujet. Et la me´tonymie lacanien qui maintient la barre nous fait voir le glissement d`un signifiant a` l`autre, association des signifiants.

불문학 : 시의 난해성 - Rimbaud 와 Mallarme 를 중심으로 -

석준
한국불어불문학회|불어불문학연구  26권 0호, 1991 pp. 139-148 ( 총 10 pages)
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Une des caracte´ristiques de la poe´sie moderne e´mane sans doute de la difficulte´ de la comprendre. Surtout, la poe´sie de Rimbaud et celle de Mallarme´ constituent deux exemples re´ve´lateurs. D`une part, Rimbaud nous de´route par le fait que nous ne pouvons pas de´chiffrer ce qu`il veut dire. D`autre part, chez Mallarme´, nous ne pouvons pas de´coder comment il dit. Mettant l`accent sur cette dliffe´rence, nous esssayons de voir l`herme´tisme de leurs poe´sies qui re´sulte de differentes raisons: illogism, ambiguite´ du point de de´part, ambiguite´ des termes choisis, syllepse, anacoluthe, etc. Bien que nous ne puissions pas tout e´clairer le myste`re de leur poe´sies par cette de´marche, elle nous permet de dire que le terme "moderne" est synonyme de "difficile", lorsqu`il s`agit de la poe´sie.

불문학 : 정신분석학적 비평과 발자크 소설 연구

송기정
한국불어불문학회|불어불문학연구  26권 0호, 1991 pp. 149-169 ( 총 21 pages)
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Pour quelques critiques comme Lukacs, Balzac est conside´re´ comme le plus grand e´crivain de 19e sie`cle, par le fait qu`il montre bien le transfert de pouvoir: la chute de la classe noble et l`ascension de la classe bourgeoise. Mais dans cette e´tude, nous avons essaye´ de lire les romans de Balzac selon une interpre´tation psychanalytique qui e´tait ne´glige´e par les e´tudes critiques balzaciennes. Dans , tous les personnages recherchent la toute-puissance. Quelques uns de´sirent parvenir afin d`acque´rir le pouvoir re´el; ce sont les jeunes arrivistes. Les autres cherchent la puissance en art, en science et en me´taphysique; ce sont des artistes et des philosophes; ils recherchent la vie d`en haut. II existe de plus un groupe de personnages diaboliques qui luttent pour le pouvoir. `Ecrire` est une forme absolue de repre´sentation des de´sirs humains. Pour Balzac qui recherche le pouvoir, la cre´ation de signifie l`acquisition de la toute-puissance de Dieu. Or, la recherche de la puissance par l`acte de cre´ation ne proviendrait-elle pas de son impuissance qui, d`une part est le proble`me psychique principal de l`e´poque 1800, notamment pendant la Restauration et la Monarchie de Juillet, et qui, d`autre part, est le re´sultat de son enfance malheureuse en relation avec sa me`re. De´c¿u par l`amour maternel, il recherche l`amour incestueux. Mais cet amour e´tant de´fendu, il renonce au de´sir re´el, transforme son de´sir en litte´rature et il arrive au pouvoir.

불문학 : Contes Populaires 속의 Etres Surnaturels 에 관한 고찰 (1) :

송영규
한국불어불문학회|불어불문학연구  26권 0호, 1991 pp. 171-190 ( 총 20 pages)
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Depuis sa naissance, le conte continue de se raconter oralement, ce qu`on appelle "Conte populaire", tandis qu`on appelle "Conte litte´raire" le conte cre´e´ par un certain e´crivain. Le conte populaire laisse entrer et intervenir son conteur (narrateur) dans le re´cit et jouer un ro^le de te´moin, tout en le laissant dire: tanto^t "Moi, j`allai a` la noce avec mes sabots, et on ne me voulut pas. ", tanto^t "Ah! La belle fe^te. Ils m`ont donne´ une patte de poule pour que je m`en aille a` ma maison.", tanto^t "Puis moi j`ai fait la fe^te trois jours. Puis moi je suis partie.". C`est ce qui distingue le conte populaire du conte litte´raire. Les contes merveilleux, dans lesquels interviennent les fe´es, inte´ressant surtout les enfants, s`appellent "Contes de Fe´es". Les fe´es nous montrent qu`elles avaient de´ja` re´alise´ le monde merveilleux dans lequel on ne manque de rien, que l`homme essaie en vain d`y arriver sans cesse au nom de la science. Les fe´es peuvent tout faire, tout produire et tout changer avec leur baguette magique. Les contes de fe´es sont reste´s, restent et resteront toujours la patrie des fe´es que nous, surtout les enfants, pouvons rencontrer n`importe quand. Il existe pas mal de documents se rapportant aux fe´es tels que: recueils de contes et ouvrages folkloriques, mais il y en a peu dans lesquels les fe´es se sont de´finies du point de vue scientifique. Le vrai visage des fe´es ne doit donc e^tre trouve´ que dans les contes. Le dictionnaire explique la "Fe´e", de´rive´e du latin "Fata" (De´esse des destine´es): "E^tre imaginaire, de sexe fe´minin, doue´ d`un pouvoir surnaturel et intervenant pour le mal dans la vie des hommes. On rencontre chez la plupart des peuples la croyance a` des e^tres surnaturels, qui se me^lent a` la vie des hommes, pre´sident a` leur naissance pour leur attribuer des dons be´nefiques et male´fiques, et leur font sentir au cours de l`existence l`action de leur bienfaisance ou de leur malfaisance.". Enfin nous pouvons dire de la "Fe´e": -Sa le´gende est re´pandue dans toute la France, puisque nous trouvons beaucoup de noms de lieu en "Fe´e" ou "Fe´es": Source des Fe´es, Grotte de Fe´es, Chapelle des Fe´es, Trou aux Fe´es, Four des Fe´es, Creux des Fe´es, Fontaine aux Fe´es, Quenouille de la Fe´e, Arbre des Fe´es, Maison des Fe´es, Pont des Fe´es, Pierre de la Fe´e, Chemine´e des Fe´es, Puits des Fe´es, etc. -Sa demeure se trouve dans les endroits obscurs et isole´s: grottes, rochers, fontaines, sources, fore^ts, montagnes, valle´es, plaines, etc. -Elle exerce son pouvoir surnaturel en prononc¿ant des paroles incantatoires ou en utilisant sa baguette magique. -Elle apparai^t comme belle dame blanche, mais souvent comme vieilles ou d`autres figures. -Elle est tre`s bonne avec des gens sympathiques, mais au contraire, tre`s me´chante avec de mauvaises gens. -Elle aime a` chanter et a` danser toute la nuit surtout au clair de lune. -Elle aime a` e´pouser l`homme, mais elle finit par se se´parer de son mari qui ne respectera pas l`interdiction. En conse´quence, les Fe´es nous montrent le double visage: celui de la "Fe´e Core´enne" appele´e "Sonnyo˘" et celui du "Lutin Core´en" dit "Doke´bi".

불문학 : Paul Valery 에게 있어서 자기인식의 문제

유영란
한국불어불문학회|불어불문학연구  26권 0호, 1991 pp. 191-208 ( 총 18 pages)
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Paul Vale´ry est attire´ par le jeu intellectuel des oeuvres litte´raires pluto^t que par leur fonction de divertissement. La litte´rature sentimentale ou la litte´rature lyrique ne provoquent en lui qu`aversion en excitant sa propre instabilite´ psychique. En recourant a` l`action de l`intellect susceptible d`abstraire les choses naturelles et spontane´es, Vale´ry veut mai^triser la faiblesse de son moi psychique. L`activite´ intellectuelle est conside´re´e par lui comme un exercice par le truchement duquel il croit pouvoir atteindre au sommet de l`e^tre. Le champ de la litte´rature est pour lui le lieu de la gymnastique intellectuelle. Sa litte´rature est donc tre`s diffe´rente de la litte´rature "normale". Pour faire oeuvre de litte´rature, il se propose de suivre quelques me´thodes de la production litte´raire e´tablies en vue de son propre exercice intellectuel: il faut absolument reconstruire les mate´riaux emprunte´s a` la vie quotidienne pour engendrer un monde plus "pur" et plus noble que le monde re´el ou` nous vivons chaque jour; pour cet effet, toutes les re´fe´rences pre´cises au re´el sont rejete´es. Seul le calcul syste´matique du producteur rend possible cette reconstruction artificielle par l`e´laboration du langage. L`e´gotisme vale´ryen ne recourt qu`au langage du pre´sent. Le sujet vale´ryen s`observe lui-me^me intellectuellement sans aucune re´fe´rence. La me´thode vale´ryenne, en ce qui concerne les oeuvres de valeur intrinse`que est donc tout a` fait novatrice. Vale´ry libe`re la litte´rature de toutes les re´fe´rences en recourant seulement au langage du pre´sent. En d`autres termes, il laisse la litte´rature "telle quelle".
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Cet article a pour but d`e´clairer le tragique qu`Apollinaire a ve´cu dans son e´criture, au point de vue de la sexualite´ a` la fois exprime´e et cache´e en l`e´paisseur du langage d`Alcools. Nous avons commence´ par lier la mort de Dieu de´clare´e manifestement dans La Chanson du mal-aime´ a` la sexualite´ d`Apollinaire et de son e´poque; puis nous avons de´crit le partage e´ternel de l`homme et de la femme, l`empoisonnement de la vie du poe`te a` cause des femmes, et la psychologie sexuel qu`il montre comme un sexe masculin dans Lul de Faltenin, et son propre langage; et enfin nous avons discute´ la possibilite´ de surmonter le proble`me de la sexualite´ blesse´e et celle d`e´tudier la socialite´ de son poe´sie. En fait, la sexualite´ d`Apollinaire se caracte´rise par la de´vastation et le de´membrement, qui s`incarnent en les images du `soleil cou coupe´` , de l`oiseau prive´ des plumes, de la fore^t feuillole´e, etc. Et dans la vie d`Apollinaire-au moins dans sa jeunesse-la sexualite´ donne lieu a` l`angoisse bouleversant l`e^tre du poe`te et sans doute constitue un proble`me important. Ainsi il est essentiel a` la compre´hension d`Alcools que de de´couvrir comment il a traverse´ l`oce´an de jeunesse, acceptant la fatalite´ de l`instinct et re´ussissant a` embrasser son propre destin favorable ou de´favorable. Pour conclure, le tragique de ce recueil des poe`mes de´coule de cette ne´cessite´ a` chanter, me^me si ne pas pouvoir de´passer les donne´es fatales. L`e´tude future des oeuvres d`Apollinaire ne s`ouvrira, nous semble-t-il, que gra^ce a` l`effort d`examiner la socialite´ dans son e´criture, qu`en fixant la structure de ses oeuvres par rapport aux diverses tendances litte´raires de son e´poque. Il est donc d`urgence de rechercher un point de vue plus subtil et plus large, nous permettant de connai^tre l`interface entre l`individu et la socie´te´ de la fin du dix-neuvie`me au de´but du vingtie`me sie`cle en France.
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