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불어불문학연구검색

Etudes de Langue et Litterature Francaises


  • - 주제 : 어문학분야 > 불어학
  • - 성격 : 학술지
  • - 간기: 계간
  • - 국내 등재 : KCI 등재
  • - 해외 등재 : -
  • - ISSN : 1226-4350
  • - 간행물명 변경 사항 :
논문제목
수록 범위 : 31권 2호 (1995)
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Les Faux-Monnayeurs est le premier roman d`Andre´ Gide. publie´ en 1926, 35 ans apre`s le de´but de ses activite´s litte´raires. Depuis, il n`en a jamais e´crit un deuxie`me sous le titre de roman. Les techiques romanesques qu`il y re´alise sont tre`s importantes. C`est une oeuvre ≪monstrueusement intelligente≫ comme dit A. Thibaudet. Les divers types de discours et les diffe´rentes sortes de personnages refle`tent bien les divers points de vue qui sont essentiels dans le roman. Notre e´tude sur cette oeuvre est pluto^t phrastique et stylistique que litte´raire. Elle s`inte´resse aux diffe´rents modes de rapport discursif. En les utilisant de fac¿on tre`s varie´e, Gide caracte´rise les voix des personnages divers y compris le narrateur et les me´lange me^me. Dans ce roman, a` part les trois modes connus qui sont le discours direct, le discours indirect et le discours indirect libre, nous en de´couvrons un quatrie`me, qui est nouveau dans le terme comme dans la notion : le discours rapporte´ direct libre(DRDL). Parmi ces quatre, les deux derniers, que nous regroupons pour les discours rapporte´s libres, tirent tout particulie`ment notre attention. De par ces modes spe´ciaux, le narrateur qui ne peut pas avoir de relation concre`te avec les personnages dans le roman prend l`occasion de´tourne´e d`e´changer des sentiments et de partager la voix avec eux. Ils demandent tous les deux a` e^tre analyse´s et compris non seulement au niveau phrastique mais aussi contextuel. Car tout simplement, c`est leur proprie´te´. Du point de vue phrastique comme contextuel, ils prouvent le Principe de l`e´conomie de mots d`Andre´ Gide et en te´moignent de l`efficacite´ de style.

불어학 : 불어구문에 나타난 언어경제성에 대한 연구

나애리 ( Ae Lee Na )
한국불어불문학회|불어불문학연구  31권 2호, 1995 pp. 655-673 ( 총 19 pages)
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불어학 : 불어 접어 주어의 번역

박두운 ( Doo Woon Park )
한국불어불문학회|불어불문학연구  31권 2호, 1995 pp. 675-689 ( 총 15 pages)
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Dans le pre´sent travail, nous nous proposons de pre´senter quelques aspects de la traduction en core´en des clitiques sujets franc¿ais. Ceux-ci peuvent correspondre aux formes suivantes : - pronoms personnels. - Ø pronom personnel sujet : dans ce cas, les morphe`mes honorifiques core´ens sont particulie`rement importants dans l`identification des personnes. - noms e´locutifs qui posse`dent les fonctions de l`expression de la personne.

불어학 : 새한불사전의 「동사항목」구성

박민규 ( Man Ghyu Pak ) , 임준서 ( Joon Seo Lim )
한국불어불문학회|불어불문학연구  31권 2호, 1995 pp. 691-710 ( 총 20 pages)
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불어학 : 고전기 불문법에 나타난 명사이론

신오식 ( O Sik Shin )
한국불어불문학회|불어불문학연구  31권 2호, 1995 pp. 711-728 ( 총 18 pages)
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Les grammairiens anciens avaient plus ou moins tendance a` rapprocher le nom des cate´gories logico-philosophiques (substance et qualite´) mais ils ne se´paraient pas le substantif et l`adjectif comme deux parties du discours car ils ne concevaient la substance que comme qualifie´e et la qualite´ seulement comme substantialise´e. Presque rien ne les diffe´renciait morphologiquement dans les langues anciennes. Denys de Thrace est le premier donner une de´finition grammaticale de cette cate´gories : une partie du discours avec cas-flexion signifiant une personne ou une chose en ge´ne´ral ou en particulier. Cette de´finition formelle et se´mantique devient le prototype des de´finitions ulte´rieures dans les grammaires latines. C`est aux grammairiens scolastiques que remonte la distinction moderne entre le substantif et l`adjectif. Les deux espe`ces sont diffe´rencie´es ici par leurs modi significandi: le substantif signifie per modum determinati secundum essemtiam, l`adjectif, per modum inhaerentis alteri secundum esse. Les auteurs de manuels de grammaire apre`s la fin du moyen a^ge de me^me que les grammariens franc¿ais du XVIe sie`cle et jusqu`en 1660, garde`rent la distinction scolastique. Toutefois, le crite`re grammatical (le genre, le nombre ou la construction) se superpose de plus en plus aux de´finitions existantes de cette cate´gorie. Les grammairiens de Port-Royal eeviennent a` la me´thode purement logique et de´finissent le nom selon le point de vue du jugement. Ils diffe´rencient le substantif de l`adjectif d`apre`s ce point de vue: les noms sont des mots qui signifient les objets des pense´es: le substantif refle`te la substance, l`adjectif, l`accident. Mais avec la the´orie de la connotation, ils insistent sur le fait que notre pense´e ne refle`te pas fide`lement et uniquement la re´alite´. Ce raisonnement a eu pour re´sultat de d`abolir la distinction entre ajectifs et substantifs et la voie a e´te´ ainsi ouverte aux spe´culations arbitraires des grammairiens philosophes poste´rieurs. Girard se distingue des autres grammairiens en ce qu`il conside`re les adjectifs comme une partie de discours inde´pendante. Fonde´e sur le crite`re purement se´mantique, sa the´orie des parties du discours fait entrer les participes dans la cate´gorie du verbe et sortir les adjectifs de la cate´gorie du nom. Du Marsais est probablement le dernier grammairien philosophe qui n`ait pas conside´re´ les substantifs et les adjectifs comme deux parties du discours diffe´rentes. Depuis Beauze´e la se´paration introduite par Girard est devenue ge´ne´rale. La conception ge´ne´rale des grammairiens avant 1660 est que le genre (masculin, fe´minin, neutre, commun) exprime certaines proprie´te´s de la nature des notions de´signe´es par les noms. Des inconse´quences de l`usage font que, peu a` peu, les grammairiens se me´fient de la signification attribue´e aux genres. Ainsi Sanctius de´finira simplement le masculin comme ce qui est indique´ par hic, le fe´minin comme ce qui est indique´ par haec. Cette manie`re de concevoir le genre grammatical d`apre`s le crite`re grammatical est au de´part d`une importante tradition. Les grammairiens de Port-Royal ne font pas consister le genre dans la construction ni dans la proprie´te´ du nom mais dans les diffe´rentes terminaisons des adjectifs qui sont joints aux substantifs. Cette nouvelle conception n`est pas adopte´e tout de suite par les grammairiens philosophes franc¿ais. Pour Re´gnier-Desmarais les adjectids ne sont d`eux-me^me d`aucun genre. Buffier suit Sanctius et Girard renche´rit sur la the´orie de Re´gnier-Desmarais. Du Marsais critique Girard. En reprenant la tradition de Port-Royal et de l`ecole de Sanctius, il e´tablit la distinction entre le genre naturel et le genre grammatical arbitraire. Malheureusement, cette se´paration entre le genre et le sexe n`est pas adopte´e dans la grammaire franc¿a

불어학 : 수동구문 기술의 문제

심을식 ( Eul Shik Shin )
한국불어불문학회|불어불문학연구  31권 2호, 1995 pp. 729-752 ( 총 24 pages)
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La construction passive (e^tre + Vp.p.) n`a pas cesse´ de susciter la curiosite´ des linguistes et de servir de site privile´gie´ d`affrontement aux diverses the´ories lingistiques. Mais malgre´ c¿a, nous pouvons affirmer que aucune description, quel qu`en soit le cadre the´orique n`est jamais de´finitive, car toute nouvelle tentative d`e´clairer les phe´nome`nes du passif laisse toujours des hypothe`ses extre^mement complique´es et des me´thodes ad hoc dans la the´orie qui soit justifie´e. Dans cette e´tude, nous ne sommes pas dans la the´orie spe´cifique et avons seulement voulu re´pondre aux quelques questions suivantes, rencontre´es par la description du passif. 1. La relation entre une construction passive et sa contre partie active est-elle une relation d`equivalence? 2. La passivation est-ells e´troitement lie´e a` la transitivite´ des verbes? 3. La construction passive sans agent est-ells une base du passif? Face a` ces questions nous pouvons d`abord remarquer que la relation, sans prise en conside´ration des facteurs pragmatiques, entre l`actif et le passif n`est pas une relation d`e´quivalence dans les phrases a` quantificateur et a` ne´gation:la diffe´rence nette du champ existe. Bien que la notion de transitivite´ et cells de passif ait un rapport e´vident, nous pouvons insister qu`il est pourtant loin d`e^tre un rapport simple, car les verbes transitifs directs, dans certains contextes, n`admettent pas le passif. De plus le franc¿ais posse`de incontestablement un passif impersonnel. Il faut donc noter que les verbes transitifs directs/indirects et les verbes intransitifs qui marquent que le proce`s atteint son terme s`emploient dans le passif impersonnel. En ce qui concerne la notion de comple´ment d`agent qui est en liaison avec cells de sujet de l`actif, notons qu`il me´rite peu ce nom, dans la mesure ou` il est souvent fort peu agentif: il n`est pas introduit seulement par la pre´position juge´e canonique par/de, mais sous forme de locatif introduit par dans ou par une autre pre´position. Gross(1993) conside`re un nouvel agent comme par les soins de N. Les constructions passives sans agent sont bien plus fre´quents que celles avec agent. Mais il ne faut pas conside´rer le comple´ment d`agent comme un e´le´ment facultatif. Selon Mathieu(1993), il existe en franc¿ais quelques passifs avec agent obligatoire. En guise de conclusion, ce que nous avons voulu souligner ici, c`est le re´el proble`me descriptive que constitue le passif au niveau du lien qu`il entretient avec l`actif.

불어학 : MAIS의 번역문제

이승권 ( Seung Kwon Lee )
한국불어불문학회|불어불문학연구  31권 2호, 1995 pp. 753-770 ( 총 18 pages)
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Face a` la complexite´ du statut de la traduction, il nous a fallu choisir un aspect de celui-ci, cet aspect a e´te´ la comparaison de l`e´cart pour eusuite appliquer le re´sultat de cette comparaison au franc¿ais et au core´en. Afin de mieux faire ressortir les proble`mes et les re´soudre, nous n`avons pas he´site´ a` faire appel a` la terminologie ainsi qu`a` la me´thodologie de Vinay et Darbelnet qui e´taient, a` notre connaissance, les premiers a` avoir conside´re´ la traduction comme science autonome au me^me titre qu`une discipline : la traductologie. Notre intention a e´te´ ici de contribuer a` faciliter la pratiquer de la traduction en e´tablissement une manie`re de traduire supple´mentaire par l`examen de la conjonction : mais en franc¿ais et ses e´quivalents core´ens. Mais prendre comme objet de recherche deux langues tre`s diffe´rentes nous a oblige´ a` une perspective a` la fois the´orique et pratique. Une perspective the´orique, car nous avons commence´ ce travail par une me´thode de traduction que Vinay et Darbelnet avaient applique´ a` la traduction entre deux langues : Une perspective pratique, car en comparant la langue core´enne a` la langue franc¿aise, nous devions mai^triser les diffe´rences et les proprie´te´s propres a` chacune, pour les appliquer a` la traduction. Ceci bien que notre essai n`a porte´ que sur un seul domaine de cate´gorie, a` savoir les conjonction de coordination : mais et ses e´quivalents core´ens. De ce point de vue, notre travail est de nature contrastive. Son but n`est pas de donner des explications sur tel ou tel fait, mais de fournir un outil pour la traduction. Prendre l`information que ve´hiculent les caracte`res syntaxique, se´mantique et pragmatique des unite´s de chacune des langues en cause, et montrer quells est la diffe´rence qui se trouve dans les unite´s e´quivalentes entre ces deux langues, voila` quel e´tait l`objectif. S`il nous a semble´ plus fructueux de nous placer dans une perspective contrastive, c`est que dans la confrontation des re´alisations syntaxiques diffe´rentes selon les langues, apparai^t la nature des ope´rations linguistiques dont elles sont la marque. Les travaux qui portent donc sur le domaine de la traduction doivent, c`est essentiel, utiliser les possibilite´s contrastives et envisager l`ope´ration de traduction comme re´ve´latrice des diffe´rences de fonctionnement des langues, permettant par la`-me^me l`analyse du fonctionnement d`une langue donne´e.

불어학 : 불어동사의 상 ( Aspect verbal )에 관한 고찰 1 - 어휘상 ( Aspect lexical ) 에 대하여 -

이승목 ( Seung Mok Lee )
한국불어불문학회|불어불문학연구  31권 2호, 1995 pp. 771-788 ( 총 18 pages)
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La notion d`aspect verbal implique une diversite´ de points de vue si importante que nous avons essaye´ dans un premier temps d`aborder brie`vement l`apparition du concept d`aspect et sa constitution. En ce qui concerne l`aspect verbal du franc¿ais, il peut e^tre divise´ en deux parties : l`aspect lexical et l`aspect grammatical formel, parce que ces deux notions n`appartiennent pas exactement a` la me^me cate´gorie. Dans un second temps, nous avons rappele´ une notion importante, celle d` en allemend, qui devrait permettre de mieux cerner la notion d`aspect et qui concerne l`aspect lexical. L`aspect lexical appartient a` la cate´gorie lexico-se´mantique telle que nous la de´finissons : une cate´gorie lexico-se´mantique qui est intimement lie´e au verbe lui-me^me et qui peut-e^tre oriente´e par le contexte. Par contre, l`autre aspect verbal appartient a` la cate´gorie grammaticale et formelle (nous l`e´tudierons dans un article a` venir dont le titre sera "Etude sur l`aspect verbal du franc¿ais (II)-en ce qui concerne l`aspect grammatical-". Ces deux cate´gories distinctes ne tracent pas deux lignes paralle`les, mais se comple`tent l`une et l`autre. Enfin, nous avons distingue´ quelques composants de l`aspect lexical. Il s`agit de sept composants essentiels entre autres : momentane´, duratif, inchoatif, terminatif, ite´ratif, conclusif et non-conclusif. Mais nous indiquons que l`on pourrait en avoir beaucoup plus selon la nuance se´mantique du verbe. En tout cas, ce que nous voulons insister dans cet article est de bien distinguer les deux cate´gories particulie`res et de ne pas les confondre lors de l`e´tude de l`aspect verbal.

불어학 : 모호성 ( vague ) 에 대해서

이영현 ( Young Hyun Lee )
한국불어불문학회|불어불문학연구  31권 2호, 1995 pp. 789-806 ( 총 18 pages)
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La langue ne peut pas repre´senter chaque objet du monde naturel et elle a le concept abstraite´ selon la Principe universelle, parce qu`elle est fini par rapport au monde infini. Avec cette inde´termination re´fe´rentielle, il y a une diffe´rence de la connaisance personnelle sur le concept de la langue. C`est pour c¿a que la langue est vague. Ainsi, tous les plans de la langue-lexique et syntaxique-ont toujours la possibilite´ d`interpre´tation au cours de l`acte de parole. Ce vague se manifeste aussi aux plans phone´tique et prgmatique. Dans le plan phone´tique, il est produit avec l`inde´termination de la substance d`expression, qui serait un autre plan de la langue par rapport au plan de la substance de contenu. Le vague pragmatique est produit par l`inde´termination de la situation de la parole. C`est parce que le sens litte´ral de l`expression parle´e peut avoir l`autre sens selon l`intention du locuteur. Un locuteur peut donner un autre sens au sens litte´ral selon la situation de la parole. Ainsi, l`auditeur peut interpre´ter diffe´rement l`espression donne´e par la situation que le locuteur de´termine. Enfin, le vague se produit par l`inde´termination re´fe´rentielle a` tous les deux niveaux : langue et parole, et c`est pourquoi l`interpre´tation sur l`expression de la langue peut e^tre changer. Mais, il sera diffe´rent de l`ambigui¨te´ linguistique.

불어학 : 문체의 기술 : 알베르 코헨의 Mangeclous에 나타난 몇 개의 문체전의법

이종오 ( Jong Oh Lee )
한국불어불문학회|불어불문학연구  31권 2호, 1995 pp. 807-826 ( 총 20 pages)
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