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불어불문학연구검색

Etudes de Langue et Litterature Francaises


  • - 주제 : 어문학분야 > 불어학
  • - 성격 : 학술지
  • - 간기: 계간
  • - 국내 등재 : KCI 등재
  • - 해외 등재 : -
  • - ISSN : 1226-4350
  • - 간행물명 변경 사항 :
논문제목
수록 범위 : 38권 2호 (1999)

불어학 / C'est . . . que 구문과 부사의 분포

김신호(Shin Ho Kim)
한국불어불문학회|불어불문학연구  38권 2호, 1999 pp. 379-396 ( 총 18 pages)
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Cette e´tude a pour objectif d`observer comment les adverbes sont introduits dans la structure "c`est ... que", et d`analyser quelles proprie´te´s syntaxico-se´mantiques deviennent des e´le´ments fonctionnels qui constituent cette structure. D`abord, nous avons observe´ la pertinence de la distinction a` travers les proprie´te´s syntaxiques apre`s avoir introduit la grande distinction entre les adverbes de phrase et ceux de manie`re. Nous avons conclu que, ge´ne´ralement, les adverbes de manie`re se pre´sentent d`une manie`re naturelle dans la structure "c`est ... que", mais non pas pour les adverbes de phrase. En particulier, nous avons classe´ environ dix groupes d`adverbes de manie`re selon leurs sens ou les ro^les structuraux dans la phrase, ensuite nous avons ve´rifie´ la convenance de leur formaton avec cette structure. Par conse´quent, il en re´sulte que le classement sommaire des adverbes est possible, mais l`introduction et l`application de tous les adverbes, dans la structure "c`est ... que", devraient e^tre acheve´es d`une manie`re globale apre`s la justification de chaque phrase par des autochtones.

불어학 / 어휘문법적 관점에서 본 한국어 심리형용사 구문

김종명(Jong Myung Kim)
한국불어불문학회|불어불문학연구  38권 2호, 1999 pp. 397-412 ( 총 16 pages)
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Cette article a pour objet une paire de constructions qui sont formulables de la fac¿on suivante: (1) a. N0-eke Nl-ka (N2-eke + E) Adj (Pour N0, N1 etre Adj (face a` N2 + E)) = b. N0-ka N1 (t`a¨mune + -e ta¨haso) (N2-eke + E) Adj (N0 etre Adj (parce que + de ce que) N1 ((envers + face a` N2) + E)) Il s`agit de deux constructions qui sont en relation de paraphrase (ou de quasi-paraphrase) et qui caracte´risent un groupe d`adjectifs homoge`ne aux niveaux formel ainsi que se´mantique. Nous les appelons constructions a` adjectif psychologique (= CAP). Et, si ne´cessaire, nous les distinguons encore pour les nommer respectivement construction standard a` adjectif psychologique (= CSAP) (= celle du type en (1a)) et construction croise´e a` adjectif psychologique (= CCAP) (= celle du type en (1b)). Par rapport a` cet objet, nous avons discute´, tout d`abord, les contraintes qui y sont observe´es: une contrainte distributionnelle sur la position N0 et une autre portant sur la paraphrasabilite´ entre la CSAP et la CCAP. Ensuite, nous avons montre´ comment les proprie´te´s syntaxiques des CAP nous permettent de les diffe´rencier de fac¿on formelle par rapport a` des constructions qui y sont semblables, soit constructions physique et de sensation physique, etc. Troisie`mement, nous avons essaye´ de diviser les CAP en trois sous-types d`apre`s l`acceptabilite´ d`un deuxie`me comple´ment de la forme de N2-eke et ses proprie´te´s diffe´rentielles. Enfin, nous avons de´montre´ que la CSAP est a priori syntaxiquement ambigue¨ et que les facteurs telles que le temps (ou l`aspect) et la proprie´te´ distributionelle du N1 jouent leurs ro^les pour y enlever une telle ambigui^te´.

불어학 / 신문 광고 슬로건에 나타난 언어 현상 연구 - 우리나라 일간지 광고의 기호학적 접근 -

김치수(Chie Sou Kim),김명숙(Myung Sook Kim),장인봉(In Bong Chang)
한국불어불문학회|불어불문학연구  38권 2호, 1999 pp. 413-445 ( 총 33 pages)
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Nous avons tente´ d`e´tudier, dans cette analyse, diffe´rents phe´nome`nes linguistiques contenus dans les slogans publicitaires diffuse´s dans la presse e´crite core´enne. Cette recherche s`organise, pour re´sumer, autour de deux parties. Dans un premier temps, nous avons souligne´ le fait que la publicite´ sert de dispositifs linguistiques au niveau des sons, des lexiques ou des locutions. C`est pour cela que nous sommes attarde´s sur les jeux linguistiques suivants : - la re´pe´tition des sons, - les synonymes et les antonymes, - les homonymes et les polyse´mies, - et l`imitation ou la transformation des expressions fige´es. L`analyse de ces e´le´ments nous a montre´ qu`a` partir des expressions les plus anodines, nous devions nous attendre a` toute une gamme de strate´gies publicitaires mise en place en vue d`impliquer dans son jeu le lecteur-re´cepteur. Nous nous sommes ensuite penche´s sur les strate´gies reposant sur l`e´nonciation. Pour cre´er une situation e´nonciative, mais aussi pour transformer la passivite´ du lecteur-re´cepteur en une participation plus active, les concepteurs mettent a` contribution des embrayeurs, une forme imitative du discours rapporte´, la reprise et, enfin, la pre´supposition Tous ces jeux ont pour fonction de faire entendre une voix autre que celle du locuteur. C`est derniers qui s`appuient en fait sur la strate´gie dite de la "polyphonie". Ainsi pouvons nous remarquer que les e´le´ments linguistiques jouent, dans la publicite´, un ro^le aussi important que celui des images pour inviter le lecteur-re´cepteur a` devenir le complice des jeux publicitaires.

불어학 / 이동의 기원적 목적지를 나타내는 de N 과 Loc N

노윤채(Yun Chae Noh)
한국불어불문학회|불어불문학연구  38권 2호, 1999 pp. 447-468 ( 총 22 pages)
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Quand il y a un de´placement au sens large du terme, il y a toujours une source et une destination. A ce sujet, il est ge´ne´ralement admis qu`a` la place des comple´ments de lieu il y a une opposition entre de N et Loc N, qui correspondent respectivement a` la source et a` la destination du de´placement. Loc sont des pre´positions locatives qui comprennent a`, dans, sur, sous ... etc. En fait, cette opposition n`est pas ge´ne´rale. Dans les constructions a` verbe de mouvement, on ne peut pas nier un paralle´lisme de N/Loc N comme de´signant la source et la destination. Mais dans les autres constructions comme celles a` verbes locatifs, souvent Loc N signifie la source, et dans celles a` verbed datifs, c`est Loc N(en la matie`re a` N) qui est choisi de pre´fe´rence comme source pluto^t que de N. Dans les constructions a` verbe de mouvement, l`accent est mis sur l`ide´e me^me du de´placement. Mais, avec les verbes locatifs, ce qu`on souligne, c`est avant tout l`ide´e de l`endroit ou` le proce`s a lieu et non pas la source ni la destination. Ainsi, avec les verbes locatifs, bien qu`un objet se de´place, la source et la destination n`ont pas autant d`importance qu`avec le verbe de mouvement, ce qui fait qu`avec les verbes de mouvement, de N (et lui seul) peut signifier la source et la destination, et qu`avec les verbes locatifs Loc N peut s`employer aussi comme source. Et tre`s souvent, les deux formes sont toutes accepte´es. L`ide´e de la direction est d`autant moins importante avec les verbes datifs parce qu`ici N₂ est humain, ce qui en fait le possesseur de N₁ mais non plus la source du de´placement. Ceci veut dire qu`en allant du verbe de mouvement, en passant par le verbe locatif, jusqu`au verbe datif, on met de plus en plus en relief l`action me^me du verbe mais non l`ide´e du de´placement ou de la direction. Dans les constructions a` verbe datif, il y a un autre facteur dans le choix entre de N/Loc N. On emploie ge´ne´ralement a` N, et de N est choisi avec seulement un petit mombre de verbes. Ici, on observe une diffe´rence re´gulie`re de sens; avec a` N, le caracte`re du possesseur de N₁ domine et le proce`s du verbe a un sens volontaire et actif, alors qu`avec de N, il est non-volontaire.

불어학 / 언어와 Univers de Croyance - 로베르 마르땡의 언어이론 2 -

박옥숙(Ok Sook Park)
한국불어불문학회|불어불문학연구  38권 2호, 1999 pp. 469-493 ( 총 25 pages)
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Quel est le ro^le de la notion d` ≪Univers de Croyance≫ dans l`explication du langage et dans la logique plurivalente? Robert Martin, persuade´ par l`existence de la valeur de ve´rite´ floue, s`oriente maintenant vers celle d` ≪Univers de Croyance≫, a` laquelle il attache une valeur primordiale et plus recouvrante. Primordiale, puisqu`elle est la source de la ve´rite´ floue, recouvrante, car elle entend non seulement toutes les ve´rite´s floues, mais aussi les mondes possibles. Ainsi les propositions acquie`rent-elles une autre valeur de ve´rite´, valeur d`appartenance a` l`Univers de Croyance; la valeur de ve´rite´ d`une proposition ne sera donc jamais parfaitement perc¿ue sans intervention de cette notion. Cependant Martin s`applique, avec le temps, a` rectifier et a` e´claircir cette notion, en confirmant l`existence des trois sous-ensembles, Univers virtuel, Univers actuel, et Image d`Univers. On appelle Univers virtuel l`ensemble des propositions de´cidables, et Univers actuel l`ensemble des propositions auxquelles le 1ocuteur attribue une valeur de ve´rite´. Notons que la notion d` ≪Image d`Univers≫, englobant toutes les modalite´s e´piste´miques, inte´gre l`Anti-Univers, l`Epi-Univers, et me^me l`He´te´ro-Univers, et apparai^t ainsi comme un reflet de l`Univers actuel du locuteur. La notion d` ≪Univers de croyance≫ elle-me^me restera ne´anmoins imcomple`te sans prendre en conside´ration l`de´e des Mondes Possibles constituant ses sous-ensembles ; de nombreuses unite´s linguistiques, le subjonctif, les temps verbaux, et les expressions comme me^me, encore, et de´ja`... sont autant d`e´le´ments qui pourront e^tre avance´s vers ceux-ci et trouver une explication plus vraisemblable, plus proche de la re´alite´ ; la notion des Mondes Possibles viendra ainsi, selon Martin, parfaire la valeur de ve´rite´ des propositions, a` son tour.

불어학 / Rimbaud 작품 속의 행동주들에 관하여 - 문체론적 접근 -

박지선(Ji Seon Park)
한국불어불문학회|불어불문학연구  38권 2호, 1999 pp. 495-515 ( 총 21 pages)
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L`alchimie impose sa philosophie au poe`te pour `acque´rir des pouvoirs surnaturels`, c`est une transcendance qu`il attend dans son alchimie vers l`e´ternite´. Ce syste`me alchimique de Rimbaud se pre´sente dans la transformation des identite´s. Nous avons retenu que ces transformations proviennent de son ide´e du `voyant`, `je est un autre´, sur laquelle Rimbaud insiste dans ses Lettres du Voyant. Rimbaud envisage une transformation de l`identite´. Par le moyen de la stylistique actantielle, nous avons analyse´ les textes rimbaldiens pour identifier les personnages qui parfois ne sont pas explicites et pour e´tablir avec pre´cision la relation de l`e´metteur et du re´cepteur. Le changement de perspective dans chaque poe´sie nous repre´sente son passage vers l`absolu. Ses re^ves et sa vie d`enfance sont nettement mentionne´s dans les 『Poe´sies』. Les poe`mes en monologues interpellent des re´cepteurs pour attirer la vision vers lui. Le poe`te n`e´change pas de parole avec le lecteur mais la communication sous-jacente avec ce dernier se concre´tise en l`appelant directement par le pronom personnel, `tu` ou `vous`. En fait, cette adresse change de ton et devient de plus en plus indirecte dans les poe`mes poste´rieurs. Dans les 『Vers nouveaux et chansons』, la me´ditation sur lui-me^me et sur son Alchimie du verbe peut se conside´rer comme un mouvement biographique dans sa vie litte´raire, le poe`te le transmet et il le refle`te dans 『Une Saison en Enfer』. De ce fait, les poe`mes de l`e´poque 1872 s`ache`vent souvent par le `je´ double ou multiple. Ce sont les discours du `je´-Rimbaud qui est en conflit avec son `a^me´, son `esprit`, son `coeur`. Ici, l`apparition des voix est remarquable, il s`agit de la multiplicite´ du narrateur qui se transforme en commentateur dans les nombreux cas. Les ro^les du re´cepteur y deviennent plus essentiels. 『Une Saison en Enfer』 est un style autobiographique de sa vie poe´tique ou` le point de vue du `je´, a` la premie`re personne, s`identifie a` l`auteur. L`auteur ne s`adresse gue`re a` un lecteur collectif, cette poe´sie est de´ja` de´die´e a` Satan au prologue. Rimbaud envisage e´galement la vision de l`avenir dans 『les Illuminations』. Son e´criture y est devenue plus objective. Son regard de loin pour des paysages, des sce`nes ou de sa vie est diffe´rencie´ par rapport aux poe`mes ante´rieurs. Les identite´s des e´le´ments ou des e^tres ne sont pas immobiles, elles sont actives et multiples, cela prouve que `je est un autre´ a une porte´e ontologique. Un e^tre peut s`interpre´ter en une multiplicite´ de voix. La tentation de communiquer avec l`autre emprunte des tons et des rythmes varie´s pour acce´der a` l`inaccessible et exprimer l`inexprimable. `Je´ et `autre´ se re´unissent en de´pit de leur contradiction dans son univers voyant. Or, un e^tre et un e´le´ment sont susceptibles de se transformer sous diffe´rentes formes chez Rimbaud.

불어학 / 한국어 양상표현 ' - ㄹ 수 있다 ' 의 중의성과 의미해석들

염재상(Jai Sang Yeom)
한국불어불문학회|불어불문학연구  38권 2호, 1999 pp. 517-546 ( 총 30 pages)
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En ge´ne´ral l`expression modale se caracte´rise par son ambigui¨te´ se´mantique. Une des expressions modules core´ennes, `-l su issta` est aussi ambigue se´mantiquement, c`est-a`-dire il est possible d`avoir diffe´rentes interpre´tations dans le contexte. Mais dans l`analyse traditionnelle des dictionnaires core´ens, les interpre´tations que peut avoir l`expression modale `-l su issta` ne sont pas bien analyse´es. Fonde´es sur l`intuition arbitraire sans aucune observation linguistique, les cate´gories se´mantiques qu`on a tire´es de `-l su issta` sont tre`s inexactes et vagues, en plus aucun crite`re linguistique n`est donne´ pour une telle classification se´mantique. La raison principale de ces proble`mes lie´s a` `-l su issta` vient d`un malenten du sur l`ambigui¨te´, a` savoir que traditionnellement l`ambigui¨te´ est comprise comme un phe´nome`ne exceptionnel qui est une sorte d`accident historique ou stylistique. Et alors on a toujours abouti a` la ne´gation et a` la minimalisation de cette ambigui¨te´. Pour ces raisons, au lieu d`e^tre e´tudie´e par l`observation linguistique au niveau formel. elle est traite´e avec l`intuition des analyseurs ou bien elle est conside´re´e comme `homonyme´ ou `polyse´mie´ par les faits superficiellement trouve´s. Alors pour bien analyser l`ambigui¨te´ de `-l su issta`, il faut tout d`abord une nouvelle me´thode d`analyse base´e sur une compre´hension exacte de `l`ambigui¨te´. Pour nous, diffe´remment de ce qu`avait pense´ la grammaire traditionnlle. l`ambigui¨te´ est un caracte`re absolument fondamental et ne´cessaire au langage et elle posse`de une proprie´te´s tre`s spe´ciales au niveau linguistique. C`est un me´canisme de `de´construction - reconstruction` ou` les deux aspects homonymique et polyse´mique coexistent avec une relation de re´ciprocite´. Autrement dit, ce me´canisme peut e^tre compris comme une tension entre, d`une part, la de´construction de l`ambigui¨te´ en interpre´tations distinctes et d`autre part, la reconstruction d`un sens, donc, la ne´gation de l`ambigui¨te. Alors l`ambigui¨te´ de `-l su issta` ne peut e^tre analyse´e comple`tement que si on le fait a` la fois au niveau de la `de´construction` et de la `reconstruction`. Mais cet article ne se limite qu`a` la description de de´construction en remettant celle de reconstruction a` plus tard. Nous avons de´construit l`ambigui¨te´ de `-l su issta` en quatre interpre´tations, qui sont `-l su issta/radical`, `-l su issta/e´piste´mique´, `-l su issta/sporadique´, `-l su issta/concession` en utilisant ses diverses proprie´te´s linguistiques. Chaque interpre´tation est bien de´termine´e et distincte l`une de l`autre syntaxiquement et se´mantiquement. Nous avons re´sume´ ce resultat par le tableau 2.1.3. Finalement, pour justifier l`analyse de `reconstntction`, noun avons propose´ la conception d`un `continuum interpre´tatif` selon lequel les quatre interpre´tations, quoiqu`elles soient bien distinctes au niveau de la de´construction, sont relie´es se´mantiquement et pas absolument disjointes et alors elles peuvent se reconstruire en en sens common.
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Cet article a pour but d`e´tiduer la notion de conjonction dans les grammaires de Meigret jusqu`a` Port-Royal et d`expliquer comment se classait la conjonction. Les grammairiens que nous avons e´tudie´s sont les suivants: Meigret, Ramus, Robert & Henri Etienne, Maupas, Oudin, Chilfet, Arnauld & Lancelot. En faisant la synthe`se de leurs the´ories de la notion de conjonction, on peut de´finir la conjonction comme un mot invariable(inde´clinable) qui lie deux mots, deux propositions ou deux phrases avec quelque signification. Le classement de la conjonction varie selon les grammairiens. Ils la classent par cinq espe`ces au moins, dix espe`ces tout au plus. Mais la diffe´rence entre eux n`est pas tre`s importante, parce que leurs classements e´taient purement se´mantiques ou logiques. Ils n`envisageaient pas la valeur grammaticale de la conjonction, ni ne comprenaient la fonction de la proposition. La syntaxe n`intervenait pas a` l`inte´rieur de la conjonction, donc la distinction de la conjonction de coordination avec celle de subordination n`e´tait pas faite jusqu`a` la grammaire de Port-Royal. Les grammairiens franc¿ais e´taient tout a` fait sous l`emprise de l`analyse du latin. C`est pourquoi l`imperfection de leurs e´tudes peut e^tre un re´sultat tre`s naturel. Malgre´ leur insuffisance, elles sont pre´cieuses, car c`est par elles que la syntaxe franc¿aise cammenc¿ait a` s`e´clairer peu a` peu.

불어학 / 양보구문의 해석

홍종화(Jong Hwa Hong)
한국불어불문학회|불어불문학연구  38권 2호, 1999 pp. 561-576 ( 총 16 pages)
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L`origine de la concession est a` chercher dans la Rhe´torique. Elle prend place dans la liste des principales figures d`argumentation. Elle est de´finie comme un mouvement argumentatif en deux temps : "un locuteur, dans une discussion, feint d`accorder a` l`adversaire ce qui est normalement contestable dans la dispute, pour mieux l`accabler ou mieux le convaincre sur le point essentiel". Il en est de me^me pour la concession des grammairiens. La description de la concession dans les grammaires traditionnelles e´tait fondamentalement se´mantique : la concession y est de´finie de fac¿on constante en termes d`opposition. Notre objectif dans cette e´tude est de montrer la fonction discursive de la concession. Les re´sultats de notre analyse sont les suivants. D`abord, la concession est un acte de pre´supposition argumentatif. Ensuite, sa fonction est de transformer les possibilite´s de parole de l`interlocuteur.

불어학 / 사전의 미시구조 연구

황경자(Kyung Ja Whang)
한국불어불문학회|불어불문학연구  38권 2호, 1999 pp. 577-609 ( 총 33 pages)
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Nous nous proposons dans cet article de pre´senter les caracte`res ge´ne´raux de la microstructure d`un dictionnaire ge´ne´ral monolingue et de tenter la formalisation microstructurelle avec les concepts the´oriques et le langage formel. Nous pre´sentons d`abord la conception classique de la microstructure de´finie par Rey-Debove comme "l`ensemble des informations ordonne´es qui suivent l`entre´e, ayant une structure constante qui re´pond a` un programme et a` un code d`information applicable a` n`importe quelle entre´e". Ensuite, nous abordons la conception nouvelle de la microstructure selon les lexicographes allemands, qui en partant de la conception classique, de´finit la microstructure comme une des structures possibles de l`article de dictionnaire et tente de de´crire avec un langage formel les microstructures assigne´es aux types des lemmes-signes. Tandis que la conception classique ne nous fournit pas la me´thode permettant de de´crire avec pre´cision la microstructure ni satisfait a` l`exigence de ge´ne´ralisation et de formalisation, la conception nouvelle nous montre en langage the´orique et formel comment de´crire les microstuctures d`un dictionnaire. Ces e´tudes serviront a` comparer syste´matiquement les articles du dictionnaire, a` construire syste´matiquement les types des articles selon les types des lemmes-signes et a` juger l`ade´quation des microstructures aux classes des usagers donne´es.
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