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불어불문학연구검색

Etudes de Langue et Litterature Francaises


  • - 주제 : 어문학분야 > 불어학
  • - 성격 : 학술지
  • - 간기: 계간
  • - 국내 등재 : KCI 등재
  • - 해외 등재 : -
  • - ISSN : 1226-4350
  • - 간행물명 변경 사항 :
논문제목
수록 범위 : 44권 2호 (2000)

불어학 / 서사텍스트에서의 반과거 l'imparfait 의 용법

김언자(On Ja Kim)
한국불어불문학회|불어불문학연구  44권 2호, 2000 pp. 575-597 ( 총 23 pages)
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Nous avons vu dans cet article le proble`me de la valeur de l`imparfait dans un texte narratif. Nous avons mis l`accent sur la ne´cessite´ de situer l`analyse au niveau textuel, puisque l`imparfait est un temps inde´termine´ dont la valeur de´pend du contexte. Nous avons surtout analyse´ l`imparfait dit `narratif`. Celui-ci est en ge´ne´ral conside´re´ comme un emploi exceptionnel de l`imparfait. En effet, il pre´sente des caracte´ristiques qui rele`vent pluto^t du passe´ simple : 〔+perfectivite´〕, 〔+progression〕. Cet imparfait peut e^tre remplace´ par le passe´ simple sans que le sens du verbe subisse quelque modification importante. Nous avons sous-classe´ cet imparfait en trois groupes : a) `imparfait conclusif` b) `imparfait d`ouverture` c) imparfait qui relate la succession des e´ve´nements : `imparfait pittoresque`, `imparfait de reportage` et `imparfait biographique`. L`imparfait conclusif est un cas qui apparai^t a` la fin d`un re´scit. Ainsi met-il l`accent sur la phase conclusive du re´cit. Il s`agit d`une dramatisation, avec un effet d`immobilistion de la sce`ne, d`ou` la mise en relief de l`e´tat re´sultant ou du suspense (dans un feuilleton). L`imparfait d`ouverture est la contrepartie de l`imparfait conclusif, qui prend le ro^le d`ouvrir la sce`ne, conduisant le public directement aux trames narratives. Enfin, l`imparfait qui relate la succession des e´ve´nements a le ro^le de de´crire la sce`ne le plus fide`lement. On se place comme un simple observateur, absorbant tous les e´ve´nements tels qu`ils arrivent, sans aucun jugement la`-dessus. Gra^ce a` cette objectivite´ suppose´e, cet imparfait a e´te´ tre`s utilise´ par les e´crivains naturalistes.

불어학 / 통사적 관점을 중심으로 본 불어 문장에서의 인간의 신체의 범위

노윤채(Yun Chae Noh)
한국불어불문학회|불어불문학연구  44권 2호, 2000 pp. 599-625 ( 총 27 pages)
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En franc¿ais, il existe une se´rie de phrases qui se regroupent sous le nom de `constructions a` noms de partie du corps`, ou` on a en commun un nom de´signant une partie du corps humain avec l`article de´fini. Ici, la relation syntaxique entre les constituants de la phrase est assez claire et fait l`objet d`un bon nombre d`e´tudes ; mais quant a` la de´termination des noms de partie du corps(Npc) eux-me^mes, elle n`est pas aussi facile qu`on ne le croit. Nous avons mis en examen, au moyen de quelques tests syntaxiques, plusieurs dizaines de noms comme caracte`re, physionomie, mine, teint, sueur, bauton ... pour lesquels il parai^t de´licat de de´terminer s`il s`agit d`un Npc ou d`un nom abstrait ou d`un autre genre de nom quelconque. Ainsi, le re´sultat indique que tous les noms se situent sur une e´chelle entre le Npc et un autre genre de nom comme par exemple le nom abstrait, de sorte que si un nom est proche du Npc, il est e´loigne´ du nom abstrait. Comme les Npc sont inse´parables de leur possesseur, l`ide´e d``nalie´nable` est importante. Mais souvent, la classe des possesseurs n`est pas restreinte a` des sujets humains, elle peut englober des objets intimement lie´s au corps humain comme les ve^tements et les ustensiles. Mais cette extension ne se fait pas de fac¿on syste´matique et il y a un crite`re d`ordre socio-culturel qu`on appelle la `sphe`re personnelle`. La relation entre l`homme et sa partie du corps noue un lien anaphorique indirect a` l`inte´rieur de la phrase. Mais, quand on passe au cadre exte´rieur de la phrase, ce type de lien anaphorique s`e´tablit entre l`objet et sa partie, mais pas entre l`homme et sa partie du corps. D`un point de vue ontologique, l`homme est compose´ d`e´le´ments concrets comme bras et pied, et d`autres abstraits comme esprit et pense´e. Mais la partie du corps humain en tant que telle n`a ni esprit, ni pense´e. De`s lors, c`est cette non-e´quivalence de la composition ontologique entre l`homme(le tout) et le Npc(la partie) qui rend impossible le liage anaphorique a` l`exte´rieur de la phrase.

불어학 / 프랑스어 어휘기술 방법론과 어휘교육

박동호(Dong Ho Park)
한국불어불문학회|불어불문학연구  44권 2호, 2000 pp. 627-651 ( 총 25 pages)
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Ce travail s`inscrit dans le domaine de l`enseignement du franc¿ais. Nous nous inte´ressons tout particulie`rement a` une me´thode d`enseignement du vocabulaire franc¿ais, appuye´e sur trois cadres the´oriques suivantes: lexique-grammaire de M. Gross, classes d`objets de G. Gross et the´orie sens-texte d`I. Mel`cˇuk. L`objectif de notre travail est double : I) examiner de fac¿on succinte la description du vocabulaire effectue´e dans ces trois perspectives et II) rechercher la possibilite´ de l`appliquer a` l`enseignement du vocabulaire franc¿ais. La description, s`appuyant sur la me´thode du lexique-grammaire, consite a` classer les formes examine´es et a` coder leurs proprie´te´s caracte´ristiques dans leurs tables respectives. Nous entendons par classes d`objets des ensembles de substantifs se´mantiquement homoge`nes. Cette notion a donc comme objectif de de´crire tous les pre´dicats (verbaux, nominaux, adjectivaux) avec la pre´cision ne´cessaire et a comme point de de´part la constatation que les traits se´mantiques sont souvent trop puissants : ces derniers sont trop riches pour de´limiter le domaine d`arguments d`un pre´dicat. On a donc besoin d`information plus pre´cises, en l`occurrence des classes sous-divise´es. Nous appelons ces sous-ensembles classes d`objets. Nous nous proposons d`examiner la description du vocabulaire franc¿ais re´alise´e dans la perspective du mode`le sens-texte en nous limitant a` l`un de ses aspects: repre´sentation des informations lexicales au moyen de l`outil conceptuel qu`est la fonction lexicale. Au cours de notre travail, nous avons bien constate´ que ces trois cadres the´oriques sont ne´cessaires et indispensables a` la description exhaustive du vocabulaire franc¿ais et donc a` son enseignement en vue de l`usage productif. A l`aide de cette description, nous sommes en mesure de donner les informations sur les proprie´te´s syntaxiques et se´mantiques, la collocation ainsi que la polyse´mie, la synonymie et les compose´s afin d`enseigner de fac¿on efficace le vocabulaire franc¿ais.
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Nous proposons, dans le pre´sent article, la construction de la grammaire de correspondance core´en-franc¿ais. Celle-ci est une grammaire ou` la comparaison entre les structures grammaticales core´ennes et leurs e´quivalentes franc¿aises sont formule´es en tant que re`gles. Ces re`gles sont celles qui associent des sche´mas de la structure grammaticale du core´en a` ceux de l`e´quivalente franc¿aise. D`ailleurs, la grammaire de correspondance core´en-franc¿ais comprend une base de donne´es des e´le´ments lexicaux, des expressions et des phrases qui satisfont a` chaque re`gle. Elle comprend e´galement des descriptions des proprie´te´s grammaticales qu`ont chaque re´gle et chaque structure, et des informations sur leurs niveaux de langues et fre´quence d`usage. En bref, elle se constitue des composantes suivantes: 1) re`gles : structures grammaticales du core´en → e´quivalentes franc¿aises 2) base de donne´es des e´le´ments lexicaux, des expressions et des phrases 3) descriptions des proprie´te´s grammaticales 4) d`autres informations : niveaux de langues, fre´quence d`usage, etc. Pour jeter les bases sur ce projet, nous avons analyse´ ici les aspects de la correspondance entre les constructions en avoir du franc¿ais et celles en iss/celles a` double sujet du core´en. Nous en pre´sentons les correspondances dans ce qui suit : 1. iss→avoir 1.1. qp-e N_(Oi)-i iss ↔ N_(Oj) a De´t N_(li) qp (N_i,=N_(hum), N_j=N_(hum)) 1.2. N_O-(eke)ni^n N_l-i iss ↔ N_O a De´t N_l (N_O=N_(hum), N_l=N_(-hum)) 1.3. N_O-(e)ni^n N_l-i iss ↔ N_O a De´t N_l (N_O, N_l=N_(-hum)) (1) N_O, N_l=relation d`inclusion (2) N_l=caracte´ristiques 1.4. N_O-(eke)ni^n N_l-i iss ↔ N_O a De´t N_l (N_O, N_l=N_(hum)) 2. constructions a` double sujet→avoir 2.1. lorsque le second sujet est facultatif N_O-ni^n N_l-i Adj ↔ N_O a De´t N_l Adj N_O-ni^n N_l-i Adj ↔ N_O est de De´t N_l Adj (N_l=nom de parame`tre, nom de mesure) 2.2. lorsque le second sujet est obligatoire N_O-ni^n N_l-i Adj ↔ N_O a De´t N_l (Adj/Rel) 2.3. d`autres relations de correspondance Notre recherche peut contribuer, de prime abord, a` la construction des donne´es fondamentales ne´cessaires a` l`exploitation de la didactique tant du franc¿ais langue e´trange`re pour des apprenants core´ens que du core´en pour des apprenants franc¿ais. Elle peut e´galement s`appliquer a` l`exploitation du syste`me de la traduction automatique core´en-franc¿ais/franc¿ais-core´en, et a` l`e´laboration d`un dictionnaire core´en-franc¿ais, dans la mesure ou` il faut inte´grer autant d`informations syntaxiques que possibles dans la description lexicographique. Il est bien entendu que ces donne´es accumule´es a` travers la comparaison des deux langues peut contribuer a` la recherche typologique, du point de vue de la linguistique the´orique.
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Le proverbe est une expression anonyme dont la forme linguistique est invariable. Il de´crit une situation ste´re´otype´e et il sert a` transmettre le message qu`on peut de´gager de cette situation. C`est la raison pour laquelle on l`a exclu pendant longtemps des analyses pragmatiques : le proverbe, reflet des opinions publiques, ne semble pas repre´senter l`intention ou l`attitude du locuteur. Cependant, si on l`examine de plus pre`s, on peut voir que le proverbe utilise´ par un locuteur dans une situation discursive comporte des valeurs e´nonciatives : le choix sur un proverbe au lieu d`autres e´nonce´s possibles implique de´ja` la participation du locuteur. D`ailleurs, le caracte`re de "sagesse du peuple" du proverbe peut introduire dans le domaine de communication les effets discursifs que les autres e´nonce´s ne connaissent pas. On peut donc conclure que le proverbe comporte des valeurs dans tous les domaines linguistiques. Voici les re´sultats que nous avons eus a` travers les analyses du proverbe Un bon renard ne mange jamais les poules de son voisin en tant que unite´ linguistique. Premie`rement, en tant que phrase ayant forme et sens, il repre´sente une situation dont l`histoire est courte, mais acheve´e : sa structure syntaxique ainsi que son lexique est inde´pendante de celle des autres e´nonce´s dans le me^me contexte. Deuxie`mement, apre`s e^tre accepte´ comme proverbe, il transmet un message camprenant le norme ou le principe de la vie humaine. Son re´fe´rent est donc `une classe de situations` : dans le domaine discursif, il peut renvoyer a` toutes les situations particulie`res qui impliquent le me^me message. Ce message ayant des proprie´te´s figure´es, on doit rendre compte des figures utilise´es telles que me´taphore, me´tonymie et synecdoque pour l`identification du re´fe´rent particulier. Dernie`rement, il montre l`attitude du locuteur, qui introduit dans le discours la puissance du peuple pour les effets comme ordre, avertissement, critique, assertion, certitude, persuasion, pre´ce`pte, etc. Autrement dit, le locuteur emploie les proverbes pour valoriser son discours.

불어학 / 14 - 16 세기 불어에서의 서술 부정사 구문과 보격 인칭 대명사의 위치

이영훈(Yeong Houn Yi)
한국불어불문학회|불어불문학연구  44권 2호, 2000 pp. 705-718 ( 총 14 pages)
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La pre´sente e´tude a pour but de de´crire et essayer d`expliquer en franc¿ais du XIV^e au XVI^e sie`cle la place des pronoms re´gimes conjoints dans les constructions infinitives pre´dicatives. En menant une enque^te sur les six textes couvrant la pe´riode en question, nous sommes amene´ a` proposer deux principes explicateurs du placement des pronoms re´gimes conjoints en tant que, soit support de l`infinitif, soit son comple´ment d`objet direct dans les subordonne´es infinitives. 1° Principe de contro^le direct Le placement du pronom re´gime conjoint de l`infinitif appartient au domaine de la pre´dication infinitive. 2° Principe de coalescence L`auxiliaire et l`infinitif auxilie´ forment une unite´ inse´cable par rapport au placement du pronom re´gime conjoint.

불어학 / 번역의 제문론적 수사학적 고찰

전성기(Sung Gi Jon)
한국불어불문학회|불어불문학연구  44권 2호, 2000 pp. 719-740 ( 총 22 pages)
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La proble´matologie de M. Meyer est une philosophie du questionnement. Meyer propose sa conception proble´matologique du langage pour restaurer l`unite´ qui sous-tend la diversite´ de ses usages, et il tente de construire une conception cohe´rente et globale du langage, a` la diffe´rence des diverses the´ories du langage actuelles, qui sont, selon lui, toutes partielles. L`ide´e de base de sa conception proble´matologique du langage est qu`il n`y a pas de langage qui ne soit acte de langage et que parler, c`est re´soudre un proble`me. Les deux fonctions les plus fondamentales du langage e´tant d`exprimer et de re´ve´ler les proble`mes et leurs solutions, Meyer essaie de rapporter syste´matiquement les actes de langage aux questions et aux re´ponses. La rhe´torique conside´re´e souvent comme un simple ornement, est de´finie par Meyer comme une ne´gociation entre les suiets a` propos d`une question, d`un proble`me. Selon lui, les concepts cle´s de la rhe´torique sont l`identite´ et la diffe´rence, et l`unite´ du champ rhe´torique se caracte´rise par la re´solution de proble`mes. Parler, c`est donc d`essayer-consciemment ou non-de re´duire, voire d`annuler la diffe´rence, c´est-a`-dire de restaurer une identite´, ou au contraire d`accroi^tre cette diffe´rence, de l`augmenter. La rhe´torique admet le pluralisme des re´ponses, contrairement au mode`le propositionnel de la raison qui vise la ne´cessite´, la ve´rite´ univoque. Nous avons essaye´ d`appliquer cette conception proble´matologique et rhe´torique de Meyer a` la traduction humaine. Traduire, cela devient un processus continuel de poser des questions et de les re´soudre. La traduction se termine, lorsque le traducteur n`a plus de questions a` poser. Traduire, c`est aussi d`essayer de re`duire au maximun la distance qui se´pare les deux langues en contact, et celle qui se trouve entre l`auteur et son traducteur(ou sa traductrice). En traduisant(un mot, une phrase ou un texte), le traducteur essaie donc-consciemment ou non-de restaurer une identite´, une e´quivalence dans la langue traduite. Cette conside´ration sur la traduction peut bien s`appliquer aussi aux e´tudes sur la traduction. Cette recherche proble´matologique et rhe´torique devrait e^tre poursuivie dans d`autres domaines des sciences humaines.

불어학 / 시각기호의 분석에서 내용과 표현의 관계

주경복(Kyong Bok Jou)
한국불어불문학회|불어불문학연구  44권 2호, 2000 pp. 741-755 ( 총 15 pages)
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La plupart des the´ories se´miotiques exploitaient la dichotomie d`expression et de contenu du signe dans le paradigme du structuralisme, depuis que Ferdinand De Saussure avait distingue´ deux co^te´s du signe, c`est-a`-dire le signifiant et le signifie´. Une telle dichotomie pre´sente certainement de nombreux avantages. Mais elle a en me^me temps ses de´fauts. Une des plus graves de´fauts de la dichotomie stucturaliste concernant le signe, c`est que l`une des deux parties se´pare´es exclut l`autre et joue un ro^le privile´gie´ et excessif sans justification. Cette partialite´ tend a` conduire les recherches se´miotiques a` des re´sultats de´se´quilibre´s et insuffisants. En re´alite´, l`expression et le contenu sont ensemble pertinents dans le semiosis. Cet article examine le phe´nome`ne d`enclenchement des deux parties se´miotiques en question. Les signes visuels sont pris comme le champ d`analyse, puisqu`ils occupent une position de plus en plus importante dans la vie contemporaine. Ce travail arrive a` une conclusion que la partialite´ dichotomique doit e^tre surmonte´e et qu`une se´miotique plus pertinente est a` explorer, base´e sur des me´thodes plus ouvertes sur la re´alite´.

불어학 / 아이러니의 특성과 기능에 관한 소고

최재호(Jae Ho Choi)
한국불어불문학회|불어불문학연구  44권 2호, 2000 pp. 757-774 ( 총 18 pages)
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La de'finition de l`ironie n`est pas une t^ache facile, parce que cette conception recouvre un phe'nome`ne assez large et qu`elle est utilise' dans divers domaines par de nombreux auteurs depuis l`Antiquite'. Dans cet article, nous avons essaye' d`analyser l`ironie en se re'fe'rant aux opinions de Sperber et Wilson, et Orechionni. Sperber et Wilson empruntent les termes `emploi` et `mention` dans la logique et ils concevoient que toutes les ironies sont interpre'te'es comme des mentions ayants un caracte`re d`e'cho. Cette conception peut e'clairer plusieurs aspects, notamment l`usage sayme'trique de l`ironie qui ne saurait s`expliquer par un me'canisme d`inversion se'mantique. Pourtant ils n`expliquent pas l`intentionnalite' du sujet parlant. Orechionni classe l`ironie dans le domaine de trope comme la rhe'torique classique. Elle admet ne'anmoins l`avantage du perspective de Sperber et Wilson. Le fait qu`elle pense qu`il y a des ironiles qui peuvent e^tre des `mentions`. L`ironie est un phe'nome`ne complexe que le locuteur produit intentionnellement en utilisant la situation e'nonciative, les compe'tences encyclope'dique et ide'ologique, les lois de discours, etc. Il faudre s`effprcer d`e'clairer pourquoi le locuteur ne dit pas directement ce qu`il veut dire. L`analyse de cette raison qui serait plus important que l`e'nonce' ironique lui-me^me demandera un travail de longue haleine.

불어학 / 명칭과 문장으로서의 속담의 이중적 위상에 대한 연구

황경자(Kyung Ja Whang)
한국불어불문학회|불어불문학연구  44권 2호, 2000 pp. 775-805 ( 총 31 pages)
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Nous nous proposons dans cet article de saisir, gra^ce aux travaux de Kleiber, la particularite´ linguistique du proverbe comme de´nomination phrastique et son fonctionnement se´mantico-re´fe´rentiel, ce qui nous permettra de re´interpre´ter les diffe´rentes caracte´ristiques du proverbe, y compris celles de´gage´es des de´finitions lexicographiques du proverbe. Pour ce faire, nous commenc¿ons par l`examen du statut de´nominatif du proverbe et des diffe´rentes caracte´ristiques qui en de´coulent, ensuite nous examinons son statut de phrase ge´ne´rique et les conse´quences qui en re´sultent : possibilite´ d`interpre´tation compositionnelle du sens proverbial, ne´cessite´ d`une forme logique. Enfin, pour attribuer une repre´sentation se´mantique unitaire qui convient au double statut du praverbe, une repre´sentation a` quatre po^les (signe-re´fe´rent-concept-forme logique), nous nous servons de la notion d`hypostase sugge´re´e par Michaux qui justifiera ainsi la le´gitimite´ de la repre´sentation se´mantique a` quatre po^les. Ainsi, le proverbe se voit attribuer le type de repre´sentation se´mantique qui convient a` son double statut qui fonde son originalite´ se´miotique, ce qui permettra de concilier les caracte´ristiques de de´nomination et de phrase que pre´sente tout e´nonce´ proverbial.
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