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Etudes de Langue et Litterature Francaises


  • - 주제 : 어문학분야 > 불어학
  • - 성격 : 학술지
  • - 간기: 계간
  • - 국내 등재 : KCI 등재
  • - 해외 등재 : -
  • - ISSN : 1226-4350
  • - 간행물명 변경 사항 :
논문제목
수록 범위 : 45권 0호 (2001)

플로베르 소설 속의 도시들 : 루앙 , 파리 , 카르타고

김계선(Gye Sun Kim)
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L`espace romanesque chez Flaubert se re´ve`le petit et e´troit; le personnage s`y sent e´touffe´. Pourtant la ville flaubertienne est ambivalente: elle est certes ferme´e, mais aussi ouverte: elle est tanto^t hostile au personnage, tanto^t accueillante. Quand il s`agit de la re´alite´, la ville telle que Rouen n`est pas d`espace ouvert ou` une a^me est dans un e´tat d`exaltation, mais comme un abi^me ou` Emma s`enlise enfin. Et la ville telle que Paris ou Carthage apparai^t comme un labyrinthe ou` Fre´de´ric et Ma^tho s`e´garent sans cesse pour en arriver au coeur et ne trouvent pas leur direction a` prendre. Mais il y a le moment ou` le personnage projette un sentiment fort sur l`espace qui l`entoure, quand celui-ci s`harmonise heureusement avec celui-la` et tout d`un coup, la ville re´elle se tronsforme en ville re^ve´e. Alors, l`espace s`ouvre inde´finiment devant le personnage qui se perd dans les moments d`extases affectives. Le passage de la ville re´elle a` la ville re^ve´e se fait par l`illusion. Elle fait disparai^tre a` un moment donne´ l`espace re´el et nai^tre l`espace ide´al, c`est-a`-dire un espace plein d`espoir et d`amour. La ville re^ve´e n`offre pas seulement l`occasion de faire une escapade romantique, loin des pesanteurs de la vie, mais elle e´voque une autre re´alite´, profonde, qui pourrait e^tre vraie. L`illusion se rapporte donc a` l`essentiel de la litte´rature qui recherche la ve´rite´ des choses et du monde. Selon Flaubert, la premie`re qualite´ de l`art est l`illusion. Pour "faire re^ver", il ne suffit pas de repre´senter le re´el tel qu`il est, mais il faut donner le sentiment de l`infini. L`ambivalence de la ville flaubertienne vise a` donner a` la re´alite´ une dimension de plus ou a` embrasser le tout a` travers l`illusion. Elle semble e^tre lie´e a` l`ide´e que le fini ne comprend jamais l`infini.

문화 충돌과 번역의 문제점

김윤진(Yoon Jin Kim)
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La diffe´rence entre les cultures pose bien des problie`mes a` la traduction. Nous avons essaye´ ici de les aborder en commenc¿ant par de´finer la notion de la culture. La culture, au lieu d`e^tre l`ensemble des expe´riences humaines, constitue comme un vaste re´seau de sens, de relations hie´rarchise´es de l`Homme avec le monde qui l`entoure. Ce re´seau, e´tant pluto^t multi-stratifie´ que unilate´ral, sert d`une sorte de base heurmeune´tique a` tous les faits humains. Sous cet angle, chaque phe´nome`ne culturel est valorise´ et interpre´te´ dans ce re´seau qui, a` son tour, joue le ro^le de syste`me de normes de penser et d`agir. Pour chaque culture, la prise de conscience de son identite´ provient de la constatation de sa particularite´ en comparaison avec les autres. Mais pour que la comparaison soit faite, il faudrait d`abord supposer l`existence d`un crite`re qui pourrait s`appliquer en commun aux cultures concernee´s. Ce crite`re s`appuie sur la similitude fonctionnelle entre deux re´seaux de sens. D`apre`s Nida, la culture pourrait e^tre divise´e en cinq cate´gories: e´cologie, culture mate´rielle, culture sociale, culture religieuse, culture linguistique. Dans chaque cate´gorie, les difficulte´s de la traduction se classent en trois selon les cas: l`absence ou la pre´sence du corre´spondant culturel, la transposition de valeur ou de sens dans un me^me fleuve de sens et l`alte´rite´ du re´seau malgre´ l`equivalence conceptuelle. Nous avons propose´ trois strate´gies e´ventuelles pour re´soudre ces proble`mes traductologiques par les me´thodes comme la substitution, la transposition et la modulation. La substitution : c`est combler des lacunes culturelles par des termes qui sont e´quivalents en fonction. La transposition: c`est changer la place qu`un facteur occupe dans un syste`me culturel. La modulation : c`est changer de niveau de sens d`un re´seau par un autre qui appartient dans un autre re´gistre. Mais, avec le de´veloppement des moyens de communication et de transport, le conflit culturel tend a` s`adoucir, parce l`horizon culturel des lectuers s`e´largit et s`e´tend. Ce qui signifie que l`inter-compre´hension entre les cultures diverses s`enrichit et s`approfondit avec le temps.

보들레르의 " 풍경화론 " 연구

석준(Jun Suk)
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Baudelaire e´crivit les articles concernant le paysage s`intitulant Paysages en 1845, Du paysage en 1846 et Le Paysage en 1859. Jusqu`au 18e`me sie`cle, le paysage n`e´tait qu`un objet subalterne voue´ a` accentuer les humains. Le paysage apparai^t, entre le de´but et le milieu du 19e`me sie`cle, comme un genre majeure et importante. Baudelaire le remarqua a` travers Jean-Baptiste Camille Corot dont les oeuvres furent la description lyrique de la nature. En 1846, Baudelaire chercha a` lier le paysage a` la modernite´, constatant que le paysage symbolise la beaute´ contemporaine. En 1859, en comparant les oeuvres qui refle´taient l`a^me des peintres et celle qui ne se contentaient que de la description re´elle du paysage, il de´finit que l`e´levation de l`imagination fut le but de l`artiste. Notre e´tude consiste a` montrer, en suivant chronologiquement trois articles sur le paysage, l`e´volution de la conception de Baudelaire sur la beaute´ base´e sur la modernite´ et l`imagination.

라 퐁텐느 우화에 나타난 사랑의 두 양상

원종익(Jong Ik Won)
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D`abord, il faut remarquer que quelques fables de La Fontaine concernent principalement le jeu d`amour. Elles se jouent Bans une conversation agre´able ainsi que dans la psychologie sensible des amoureux, ce qui fait preuve d`une galanterie qui e´tait alors a` la mode. La fable, devenue un discours amoureux, pre´sente deux aspects de l`amour : amour se´rieux et amour le´ger. (selon J-M. Pelous, amour pre´cieux et amour galant). La fable Phile´mon et Baucis montre le bonheur parfait ou` l`amour et le mariage sont unis. La mort ne se´pare pas Phile´mon et Baucis. Apre`s la mort, ils se transforment en arbres pour continuer a` se regarder et a` s`aimer. Mais l`amour ne signifie pas toujours le bonheur. Il suscite souvent des tourments et des martyres. L`amour de Pyrame et de Thisbe´ finit dans une trage´die a` cause de leurs parents cruels et puis des jeux destins. Dans une autre fable, Daphnis meurt d`amour pour Alcimadure qui ne lui accorde jamais la moindre gra^ce, ni le moindre regard, le moindre mot enfin. Un autre visage de l`amour : l`amour n`est plus e´ternel, mais volage et inconstant. On ne s`attache jamais a` un amant. Cet amour se re´ve`le comme antithe`se de l`amour pre´cieux et se´rieux. Il est un essai, un ta^tonnement, et me^me un jeu qui se mode`lent a` la fois activement et ine´vitablement derrie`re le paravent re´pe´titif des traditions de l`amour se´rieux. Ce qui importe ici, c`est que la femme perd sa valeur. On ne parle plus de la beaute´ de la femme. A partir du moment ou` la femme est loin de sa beaute´, elle ne me´rite pas d`e^tre aime´e, ni respecte´e. Dans La Femme noye´e, le poe`te se moque de l`humeur contredisante de la femme. Dans les Femmes et le secret, la femme est ridiculise´e a` cause de sa bavarderie. Enfin, les jeunes veuves ne gardent jamais la fide´lite´ a` l`e´gard de leurs maris. Elles n`he´sitent pas a` chercher de nouvaux partenaires. La Fontaine porte ici un coup mortel au statut noble de l`amour.

쟝 지오노와 우주

유재홍(Jai Hong Yoo)
한국불어불문학회|불어불문학연구  45권 0호, 2001 pp. 97-121 ( 총 25 pages)
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Chez Giono, le cosmos est transforme´ en un ve´ritable the`me litte´raire. L`e´crivain confirme cette de´marche spontane´e d`un re^ve cosmique dans toutes ses oeuvres. Il de´veloppe la ve´ritable imagination cosmique et la vision de la cre´ation continue´e du monde notamment dans Le poids du ciel et Le grand the´a^tre. Sa cosmologie met en avant la figure de l`Univers qui de´passe comple`tement les limites que l`imagination peut atteindre par ses propres forces. Ici il poursuit les traces d`un Copernic, un Bruno, un Newton. L`e´troitesse de l`univers-prison ou` l`homme s`enferme, doit e^tre abolie, et l`infini est le lieu de la litte´rature. En effet, dans Le cosmos et l`imagination, H. Tuzet, de´montre que la vision cosmique est de´terminante pour l`e´laboration d`une esthe´tique. Deux conceptions de l`espace-temps divergent selon la vision du cosmos. L`esthe´tique classique s`attache a` l`Etre du cosmos, e´tranger a` la dure´e, ayant le corps parfait par ses formes sphe´riques, ses substances incorruptibles, et l`esthe´tique romantique, dont fait partie Giono, le tient pour l`entite´ du changement et du devenir. Dans cette perspective, il de´couvre le visage de l`Univers: des milliards de galaxies se fuyant re´ciproquement pour s`e´vader dans le vide. Un ve´ritable hymne au Cosmos. L`ampleur de l`univers de´passe la mesure humaine. L`espace est absolu et infini. La terre a ici une dimension minuscule par rapport a` la sphe`re des grands univers. Toutes mesures humaines sont confondues. Le passe´, le pre´sent, le future, e´crase´s par cette boue de feu, sont de la boue de feu. Une telle vue -le the´a^tre astronomique-impose une autre approche, une autre sensibilite´ pour ne pas tomber dans les abi^mes de l`espace. La vision de la roue constitue l`unite´ de base pour son e´criture. La structure cyclique joue ainsi un ro^le proponde´rant dans tout son roman. Les sce`nes finales de ses oeuvres, par exemple. Colline et Le chant du monde, correspondent a` l`ache`vement du cycle d`affrontements qui oppose l`homme a` la nature, et qui signale aussi l`ave´nement d`un nouvel ordre dont on perc¿oit clairement les re´gles de base. Le monde organise´, ciel et terre, c`est une sphe`re, la roue. La roue de paon comme celle de serpent est pour lui l`image ide´ale de la vie, assimile´e a` la cre´ation cosmique. Elle donne la vision d`un monde lumineux, colore´, musical et beau. Sa puissance re´siste a` la mort, puisqu`elle est substance forte et de´termine´e qui concourt avec l`ordre ce´leste. Giono tente de montrer que la cre´ation re´side dans l`harmonie de l`univers, dans sa perpe´tuelle transformation qui entretient et renouvelle la vie. Par la`, il de´passe la dichotomie du chaos/cosmos, mettant en avant l`e´quilibre des changes dans un organisme vivant. C`est pourquoi les he´ros gioniens sont souvent des conque´rants cosmiques qui luttent contre les activite´s male´fiques des te´ne`bres en espe´rant retrouver des eaux, des rivages, une autre lumie`re, un autre monde, et parfois, un autre soleil. Dans Que ma joie demeure, Bobi est un he´ros, hors du temps, par-dela` l`explicable et le raisonnable, au-dela` de toute re´alite´ historique. Si Antonio est un he´ros solaire, Bobi est un he´ros astral. Il est le he´ros de l`espace, de l`unite´ cosmique. Son corps dansant traverse l`espace et le temps prive´s de toutes les dimensions. Il est un poe`te souverain, doue´ aussi bien pour l`avenir de l`homme que pour un monde d`astres vivants en constellations dansantes. S`il s`ane´antit dans le feu, c`est pour s`y transfigurer, pour renai^tre inde´finiment, l`image de la transformation continuelle de l`Univers, matie`re premie`re de la perfection infiniment varie´e. Dans Batailles dans la montagne, le romancier re´invente le de´luge a` sa fac¿on a` lui. Car, comme le duel Jour/Nuit, il veut purifier l`Eau par le Feu-Lumie`re. Saint-Jean est le he´ros du feu.

디드로의 철학여정과 회의주의

정상현(Sang Hyun Jeong)
한국불어불문학회|불어불문학연구  45권 0호, 2001 pp. 123-150 ( 총 28 pages)
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Nous voudrions montrer comment Diderot a e´labore´ sa vision du monde a` partir de sa culture scientifique. Le scepticisme 《moderne》 de Diderot fournit a` sa philosophie un enjeu de re´flexion : la notion de nature. Ce moteur de la raison critique et humaine le conduit, sinon a` ruiner, du moins de´valoriser la the´orie de´sincarne´e de la religion chre´tienne. Diderot a puise´ dans le scepticisme son esprit d`examen et de nouveaux modes de pense´e. Ce scepticisme ne se bornait donc pas a` motiver telle ou telle ne´gation, mais e´tait de´ja` une sorte d`e´clectisme, un engagement moral a` la recherche de la ve´rite´, une libre enque^te sur les limites et les pouvoirs de la raison. Moteur de l`aventure intellectuelle, le scepticisme de l`e´clectique est a` la source d`un libre travail de la pense´e : 《L`e´clectique est un homme qui ne reconnai^t point de mai^tre》. Si la vision du monde que Diderot a` e´labore´e depuis l`Essai sur le me´rite et la vertu jusqu`au Re^ve de d`Alembert s`est forme´e a` partir d`une connaissance approfondie des syste`mes antiques, mais aussi de la philosophie anglaise, et enfin des sciences de la vie re´nove´es tout au long du 18e`me sie`cle, elle s`est toujours accompagne´e d`un effort de l`imagination qui proce´dait d`une pense´e libre de ses refe´rences et de ses alle´geances. Livre´e a` ses propres ressources, cette libre pense´e s`associait, chez Diderot, au mouvement du re^ve philosophique lequel jouait sa partie propre dans la projection des possibilite´s cre´atives. C`est ainsi que dans le Re^ve de d`Alembert, en particulier, philosophie et poe´sie deviennent soeurs. En demeurant a` l`e´cart de la spe´culation me´taphysique, le poe`te Diderot transposait le monde conc¿u par les the´ologiens dans un nouveaux contexte : de toute e´ternite´ l`univers prend des formes diffe´rentes dans un devenir incessant qui n`a ni commencement ni fin. L`unvers selon Diderot constitue un grand 《Tout》 qui comprend aussi la multiplicite´ individuelle de l`organisation physique. Le re^ve qui suscite les vues pe´ne´trantes et favorise les visions lointaines permet donc de de´couvrir un 《re´el》 en perpe´tuelle transformation. Le scepticisme, la raison humaine qui est enrichie par le scepticisme, la libre pense´e qui est stimule´e par cette raison humaine, le re^ve qui est une forme euphorique de la libre pense´e, toutes ces forces psychiques restent consubstantiellement lie´es chez Diderot dans la de´marche qui le conduit a` l`interpre´tation de la nature.

페늘롱의 작품에 나타난 유토피아와 현실주의

차영선(Young Sun Cha)
한국불어불문학회|불어불문학연구  45권 0호, 2001 pp. 151-170 ( 총 20 pages)
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Les hommes, enfants e´gaux du pe`re commun des esprits, viennent au monde avec la me^me mise`re, commenc¿ant par un droit e´gal a` obtenir ce que leurs besoins exigent. En Be´tique dans le Te´le´maque, tous les biens sont communs. La possession commune (proprie´te´ ge´ne´rale) des biens est conforme a` l`ordre naturel. Fe´nelon est convaincu que l`e´tat de la nature primitif me´connai^t la proprie´te´ particulie`re. Elle de´coule de la loi civile et non du droit nautrel. Pourtant, influence´ par les ide´es e´mises par "l`Ecole du droit de la nature" Fe´nelon pense au contraire, que le communisme de la Be´tique realise´ au premier sie`cle de l`univers, a` e´te´ de´truit lors de l`apparition de la socie´te´ et que la proprie´te´ ne transgresse pas le droit naturel. Il reconnai^t le droit de proprie´te´: la proprie´te´ particulie`re (prive´e) parai^t pour Fe´nelon la meilleure solution aux de´sordres suscite´s par les hommes, impuissants a` exister tranquillement me^me dans un commerce mutuel de bienfaits sans proprie´te´. La proprie´te´ particulie`re justifie aussi celui en qui l`on trouve les vertus et les talents qu`on cherche. Ainsi la communaute´ e´galitaire est inutile selon lui. Les diffe´rences sont aussi ne´cessaires aux pauvres qu`aux riches. Mais Fe´nelon condamne la proprie´te´ excessive et injuste. Il n`admet surtout ni des diffe´rences de´mesure´es des biens ni l`ine´galite´ cre´e´e par l`oeuvre des hommes et par la loi du plus fort. Fe´nelon s`ele`ve aussi contre les rois qui pressurent d`impo^ts les pauvres paysans. De plus Fe´nelon note la grande importance de l`institution ide´ale de l`Etat. Les Tables de Chaulnes (Plans de gouvernement) concre´tisent ce projet de fac¿on pre´cise. Une constitution du gouvernement pre´sente un des premiers pas vers la de´mocratie et permet de respecter toutes les opinions diffe´rentes du peuple. En laissant a` l`Etat le contro^le des biens dans tous les domaines de la communaute´, Fe´nelon pense mettre fin a` l`exce`s et l`injustice de la proprie´te´ particulie`re. L`utopie n`est pas irre´me´diablement perdue et c`est dans le de´roulement du temps que Fe´nelon pre´sente l`histoire et la variation du de´veloppement du monde. Elle rendra donc possible de re´aliser sur terre l`ide´al qui pousse l`homme a` l`action.

한국속담 프랑스어 번역에 관한 고찰

김경희(Kyung Hee Kim)
한국불어불문학회|불어불문학연구  45권 0호, 2001 pp. 171-194 ( 총 24 pages)
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Le proble`me le plus difficile que les traducteurs rencontrent au cours de la traduction est comment transmettre les diffe´rences culturelles. Ils le rencontrent lorsqu`ils traduisent les termes propres a` une culture et les proverbes qui comprennent implicitement une particularite´ culturelle. Selon Barnwell, il y a trois me´thodes pour les traduire : traduction litte´rale, traduction par l`equivalence et traduction explicative. En ge´ne´ral, les traductologues pre´fe`rent la traduction par l`e´quivalence a` la tradcution litte´rale ou a` la traduction explicative pour un meilleur rendu. Pourtant dans notre corpus, nous constatons que les traducteurs ont employe´ le plus souvent la me´thode litte´rale pour la traduction des proverbes core´ens en franc¿ais. La deuxie`me me´thode favorise´e est l`explication. La moins employe´e, celle par l`e´quivalence. Ceci est peut-e^tre du^ a` une connaissance insuffisante des proverbes franc¿ais. Parmi ces trois me´thodes, on ne peut pas en choisir seulement une et l`appliquer. Pour mieux garder la subtilite´ des proverbes, la traduction par l`e´quivalence est la meilleure mais la traduction mot a` mot peut s`employer, elle aussi, si elle permet de garder le me^me sens et le me^me style que dans le texte original. Elle peut alors montrer la diffe´rence culturelle mieux que les deux autres. Il vaut mieux e´viter la traduction explicative du point de vue stylistique. Mais lorsque celle-ci est ine´vitable a` cause de la diffe´rence culturelle, l`explication doit e^tre courte.

문학 텍스트와 언어 교육

김정숙(Jung Sook Kim)
한국불어불문학회|불어불문학연구  45권 0호, 2001 pp. 195-214 ( 총 20 pages)
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L`enseignement de la litte´rature traverse une crise dans les de´partements de langue et de litte´rature franc¿aises. La cause principale se trouve dans le fait que la litte´rature n`est plus conside´re´e comme seule ne´cessaire au perfectionnement de la langue et a` l`acce`s a` la culture. Sans doute ces diverses ta^ches extra-litte´raires qu`on a exige´ a` la lecture des textes litte´raires e´tait-elles trop lourdes. Il est temps de de´limiter les champs dans lesquels l`enseignement de la litte´rature demeure pertinent. L`enseignement de la litte´rature est inse´parable de celui de la langue, dans ce sens qu`un minimum de connaissance linguistique est indispensable pour acce´der aux oeuvres litte´raires et parce que la lecture contribue a` l`ame´lioration de la compe´tence linguistique. Cependant, la lecture du texte litte´raire se voit de´valorise´e dans l`enseignement de la langue e´trange`re. Si l`importance accorde´e a` la langue parle´e justifie ce point de vue, l`e´crit ne doit pas e^tre ne´glige´. Aussi le texte litte´raire doit-il e^tre reconside´re´. On assiste depuis quelques anne´es a` sa revalorisation par les didacticiens du Franc¿ais Langue Etrange`re. Cela n`entend pas pour autant que l`enseignement des textes litte´raires se limite a` la seule me´thode `grammaire-traduction`. L`approche cognitive e´claire les caracte´ristiques de l`activite´ de la lecture et, ainsi, permet de voir plus clairement quelles sont les difficulte´s qu`un apprenant e´prouve devant un texte de langue e´trange`re et de ba^tir une me´thode de lecture plus ade´quate. Quelques suggestions pre´sente´es dans cet article peuvent rester pourtant the´oriques. Et les de´tails de la pratique doivent e^tre remanie´s et adapte´s.

문체영역과 Molinie 의 문체요소

박윤환(Yun Hwan Park)
한국불어불문학회|불어불문학연구  45권 0호, 2001 pp. 215-232 ( 총 18 pages)
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Le domaine stylistique, c`est l`univers subjectif, affectif du locuteur et le domaine ou` l`auteur repre´sente sa propre litte´rarite´ originale. Molinie´ pre´sente une remarquable me´thode d`approche structurale dans ce domaine. D`apre`s lui, le style est une question d`ordre, et la stylistique est conside´re´e comme une me´thode et une pratique. Le style comme structure esthe´tique d`un texte est de nature verbale, et il entretient avec le monde un rapport de symbole, ce qui permet l`existence d`une esthe´tique verbale et litte´raire. La combinaison de style`mes de´finit un style qui est aussi un style particulier et la combinaison des combinaisons de styles c`est le macrotexte. Les e´le´ments de son domaine stylistique se compose de de´terminations langagie`res, qui sont : genres, caracte´risants, distribution des e´le´ments phrastiques, figures varie´es, syste`me actantiel, style`mes, contextes, niveaux, etc. Il de´crit les donne´es formelles d`expression du point de vue structurale et syste´matise le domaine du style sur le fondement influence´ par la quadripatrition d`Hjelmslev.
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