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불어불문학연구검색

Etudes de Langue et Litterature Francaises


  • - 주제 : 어문학분야 > 불어학
  • - 성격 : 학술지
  • - 간기: 계간
  • - 국내 등재 : KCI 등재
  • - 해외 등재 : -
  • - ISSN : 1226-4350
  • - 간행물명 변경 사항 :
논문제목
수록 범위 : 46권 2호 (2001)
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Les noms de partie du corps(ci-apre`s = Npc) qui apparaissent en tant que SN objet peuvent se re´aliser dans les cinq types de phrases suivants : (1) a. Il_i V le Npc_i : Il a hausse´ les e´paules. b. Il_i V son_i Npc : Il appuie son dos a` la balustrade. c. Il_i avoir le Npc_i attribut : Elle a les yeux bleus. Elle a les cheveux blonds. d. Il lui_i V le Npc_i : Je lui lave les mains. e. Il V son_i Npc_i : Elle a bien regarde´ son visage. (Ici, _i est un indice core´fe´renciel). Avec les phrases de types (1d, e) qui nous concernent dans cet article, l`objectif est d`e´claicir comment le datif `partitif` lui(ci-apre`s = luiP) et le possessif Son se re´partissent pour re´fe´rer a` un Npc. Pour cela, nous nous fondons sur la notion de the´maticite´. Un e´le´ment the´matique est dit de celui qui est marque´ assez saillant dans un e´nonce´ pour attirer davantage d`attention a` partir des interlocuteurs. LuiP est un e´le´ment the´matique avec les traits se´mantiques tels que 〔+humain〕, 〔+de´fini〕, 〔+datif〕. L`e´le´ment the´matique peut avoir une relation de re´fe´rence avec un e´le´ment moins the´matique, pas avec un e´le´ment lui aussi the´matique, si non ils sont en conflict au point de vue de degre´ de the´maticite´. On peut donc pre´dire que Npc ne peut se lier avec luiP que lorsqu`il est dote´ d`un bas degre´ de the´maticite´. Pour le cas contraire, il est suppose´ e^tre solidaire de Son. Dans cette situation, ce qui est a` faire, c`est de de´crire les facteurs syntactico-se´mantiques par lesquels se voit de´termine´ le degre´ de the´maticite´ de Npc. Le re´sultat en est : 〔1〕 LuiP ne peut apparai^tre qu`avec les verbes transitifs dont la valence objet est dote´ du trait 〔-personnel〕 qui est moins the´matique, tandis que Son n`est pas fonction du trait 〔±personnel〕. 〔2〕 Le deuxie`me facteur est la transitivite´ qu`est le degre´ de transmission d`un agent a` un patient dans une phrase. Npc qui apparai^t avec les verbes statiques(ex. les verbes de sentiment) peut avoir l`occurrence avec Son, pas avec luiP, puisque ceux-ci expriment un bas degre´ de transitivite´. Au contraire, Npc qui se re´alise avec une se´rie de verbes causatifs(cf. (58) ci-dessus) peut apparai^tre naturellement avec luiP, pas avec Son, puisque ces verbes causatifs manifestent une forte force factitive de manie`re a` ce que l`objet Npc est atteint. C`est que l`objet Npc qui est sous l`influence du haut degre´ de transitivite´ est moins the´matique par rapport au SN sujet, alors que Npc qui ne l`est pas n`est pas moins the´matique. 〔3〕 Il est question s`il y a une relation de Tout-Partie entre Npc et son auteur re´fe´rentiel. LuiP est employe´ lorsque Npc fait une partie inte´grante de la personne inte´resse´e, tandis que Son le remplace quand Npc se comporte comme inde´pendant de celle-ci. Ceci est de´montre´ par le fait que Son fait l`apparition quand Npc est modifie´ par l`adjectif qualificatif, puisque celui-ci lui donne de l`autonomie re´fe´rentielle. Ce troisie`me facteur est aussi fonction du degre´ de the´maticite´. C`est parce que Npc qui fait une partie constitutive d`une personne est moins the´matique, alors que celui qui est modifie´ par l`adjectif qualificatif est plus the´matique du fait qu`il y acquiert plus ou moins l`autonomie re´fe´rentielle. Ainsi, luiP qu`est un e´le´ment the´matique est employe´ lorsque Npc se re´salise syntactico-se´mantiquement moins the´matique, tandis que Son l`est dans le cas contraire. De la` re´sulte que Son est un e´le´ment moins the´matique.

불어학 : 프랑스와 한국의 국어운동의 비교

김형길(Hyung Kil Kim)
한국불어불문학회|불어불문학연구  46권 2호, 2001 pp. 683-718 ( 총 36 pages)
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Le but de notre e´tude est de savoir quel est l`objectif ultime du mouvement de la langue core´enne, et quels sont les moyens pour y arriver. Pour ce faire, nous allons comparer le mouvement de deux Langues Nationales : celui de la France et celui de la Core´e. C`est a` partir de l`an 1443 que le mouvement pour la nationalisation de la langue core´enne a commence´ c`est-a`-dire au lendemain de la cre´ation de l`e´criture core´enne par le roi Sejong, alors que le mouvement pour la nationalisation de la langue franc¿aise a commence´ en l549, c`est-a`-dire au jour du manifeste de "la De´fense et Illustration de la langue franc¿aise", publie´ par un groupe de poe`tes connu sous le nom de la Ple´iade. C`est ainsi que l`e´mancipation de la langue franc¿aise du re`gne colonisateur du latin a commence´ au XVIe sie`cle; il e´tait alors ine´vitable que le franc¿ais ait a` lutter contre le latin qui s`employait en langue orale aussi bien qu`en langue e´crite. La langue core´enne, quant a` elle, s`employait seulement en langue orale, son e´criture n`ayant pas encore e´te´ cre´e´e. Elle avait une relation ne´scessaire avec la langue chinoise, dont elle empruntait l`e´criture. C`est peu apre`s sa cre´ation que le Hangul, e´criture core´enne, a commence´ a` lutter contre l`e´criture chinoise. Les personnages centraux du mouvement de la Langue Nationale en Core´e sont le roi Sejong et ses partisans, un groupe de savants, alors qu`en France, c`est un groupe de poe`tes, constitue´s sous le nom de la Ple´iade, qui a joue´ ce ro^le. Les opposants principaux a` ce mouvement en Core´e sont les savants sinophiles, admirateurs de la culture chinoise, c`est-a`-dire une force conservatrice a` cette e´poque, alors qu`en France ce sont les humanistes, les poe`tes, les artistes latinophiles, admirateurs de la culture latine. La me´thode pour cultiver la langue franc¿aise, employe´e par la Ple´iade, e´tait "la cre´ation par l`imitation", c`est-a`-dire la cre´ation d`oeuvres immortelles en franc¿ais, imitant les chefs-d`oeuvre en latin. La Ple´iade a donc invite´ les e´crivains et les savants a` composer leurs oeuvres en franc¿ais. Pour ce qui est de la Core´e, l`e´volution de la Langue Nationale, dirige´e par les rois et les autorite´s, e´tait souvent a` la merci des changements de politique linguistique; les utilisateurs de la Langue Nationale devaient recommencer leurs travaux au point de de´part malgre´ leurs bons re´sultats. La langue franc¿aise a consolide´ sa position en tant que Langue Nationale a` partir du XVIIe sie`cle, et a continue´ a` e´largir son champ d`emploi par un travail d`e´puration linguistique jusqu`a` aujourd`hui. Son objectif est l`usage exclusif de la langue franc¿aise en France, c`est-a`-dire que tout son peuple puisse jouir de sa vie culturelle suffisamment et e´le´gamment avec cette Langue Nationale, comme langue unique. Il nous semble que la langue franc¿aise a re´ussi a` accomplir cet objectif. L`objectif de l`e´volution de la langue core´enne, lui aussi, revient peut-e^tre au me^me. Pourtant, le Hangul, e´criture core´enne est encore loin de l`accomplir a` cause de l`obstacle de l`e´criture chinoise jusqu`a` aujourd`hui. II nous semble, quand me^me, qu`il a une potentialite´ suffisante et la perspective d`avenir pour sa re´ussite est tre`s positive, pourvu que le peuple core´en le comprenne, parce que les savants a` l`inte´rieur et a` l`exte´rieur du pays reconnaissent a` l`unanimite´ la structure scientifique de l`e´criture core´enne, son caracte`re pratique et son excellence.

불어학 : 부사 peut - etre 의 통사 , 의미적 분석

박수현(Soo Hyun Park)
한국불어불문학회|불어불문학연구  46권 2호, 2001 pp. 719-753 ( 총 35 pages)
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Dans cet article, nous avons pour but de re´inte´rpre´ter les carate´ristiques distributionnelles et se´mantiques de l`adverbe `peut-e^tre` dans le cadre polyphonique. Ge´ne´ralement, `peut-e^tre` est un adverbe d`e´nonce´ qui se place a` toutes les ce´sures et qui signifie la `possibilite´`. Or, dans beaucoup de ses emplois, on retrouve que le de´placement de cet adverbe n`est possible sans aucun changement du sens et que quelques emplois ne sont pas interpre´tables par la `possibilite´`. Pour nous, le placement et la structure syntaxiques sont des e´le´ments qui peuvent entrai^ner des diffe´rences subtiles du sens au point de vue de l`approche polyphonique. En position intiale de phrase, l`adverbe a trois constructions. ① A la place initiale de´tache´e qui est marque´e par la pause et qui est l`indice de la relation la^che entre l`adverbe et le reste de l`e´nonce´. le locuteur de `peut-e^tre` se dissocie de l`e´nonciateur de p(p est le symbole du contenu propositionnel). ② Dans `peut-e^tre que p`, `que p` a le caracte`re pre´-construit, de´ja` acquis de la relation pre´dicative inhe´rente a` p. Autrement dit. `peut-e^tre que p` s`appuie sur un contexte ante´rieur. Il s`ensuit que la prise en charge de p n`est pas la responsabilite´ du locuteur. ③ La phrase avec postposition du sujet correpond au cas ou` l`e´nonciateur met en de´bat la validation de p. C`est pourquoi l`e´nonce´ doit e^tre toujours assume´ par le locuteur. Donc, le locuteur ne se diffe´rencie pas de l`e´nonciateur de p. En position interme´diaire dans la phrase, `peut-e^tre implique un certain lien avec un segment spe´cifie´ de l`e´nonce´. En fait, `peut-e^tre` s`attache au foyer de l`e´nonce´ et fonctionne comme une sorte de foyer accessoire. En position finale de´tache´e, `peut-e^tre` est accroche´ a` l`e´nonce´. Le locuteur veut se se´parer de l`e´nonciateur de p. Il s`ensuit que l`effet se´mantique de ce sche´ma est la concession. Cela veut dire que le locuteur dit qu`il veut re´pliquer au e´nonciateur de p. En re´sume´, le choix de la position du locuteur de´pend essentiellement du rapport qu`il de´sire e´tablir entre l`e´nonciateur du contenu propositionnel, p et lui-me^me.

불어학 : 고유명사와 한정

이수미(Soo Mi Lee)
한국불어불문학회|불어불문학연구  46권 2호, 2001 pp. 755-774 ( 총 20 pages)
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Cet article a pour objet d`examiner les fonctionnements du nom propre de´termine´, a` savoir de la construction nomme´e nom prore modifie´. Dans une perspective ou` la langue se pre´sente comme un syste`me ou` tout se tient par des rapports intrinse`ques entre les constituants, le nom propre occupe une place moins inte´ressante : il de´signe le me^me particulier dans tous les mondes possibles, sa valeur est donc impossible a` de´finir sans re´fe´rence a` l`exte´rieur. Mais, malgre´ son statut spe´cial, on peut trouver, dans les usages linguistiques, que le nom propre entre dans ce syste`me de combinaison pour des buts communicatifs diffe´rents. Gra^ce a` la construction du nom prore modifie´, les individus ou objets peuvent e^tre pre´sente´s comme des entite´s abstraites ; cette construction peut introduire une fonction descriptive re´ve´lant le point de vue et l`attitude du locuteur. Cependant si on observe ces phe´nome`nes de plus pre`s, on comprend que cette nouvelle fonction ne rele`ve pas du nom propre, mais de la de´termination a` laquelle le nom propre se combine. D`ailleurs la de´termination contraint les fonctionnements du nom propre : si le nom propre est de´termine´ par un de´terminant inde´fini comme article inde´fini, il pre´sente la fonction de de´nomination alors qu`il remplit la fonction re´fe´rentielle avec un de´terminant de´fini comme article de´fini, de´monstratif ou adjectif possessif. Comme chaque nom propre est fait pour renvoyer a` un particulier dans une situation particulie`re, on ne pourra pas ge´ne´raliser la nature de diffe´rents noms propres, qui exigent une infe´rence beaucoup plus complexe que le nom commun. La construction et l`interpre´tation d`un nom propre de´pendent des facteurs extralinguistiques tels que le contexte, la situation d`e´nonciation, la connaissance du locuteur et de l`interlocuteur sur le re´fe´rent, etc.

불어학 : 부사 au fil de N 의 의미적 특성

임정혜(Jung Hae Lim)
한국불어불문학회|불어불문학연구  46권 2호, 2001 pp. 775-792 ( 총 18 pages)
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Dans cet article, nous avons tente´ de mettre en e´vidence les proprie´te´s se´mantiques de l`adverbe au fil de N en comparaison avec les adverbes de dure´e. Par rapport aux adverbes de dure´e, dont la fonction est de de´signer la dure´e d`un e´tat ou d`un proce`s, ce qui caracte´rise l`adverbe au fil de N est qu`il ve´hicule une ide´e de progression. Cette caracte´ristique de l`adverbe peut e^tre explicite´e a` l`aide des pre´dicats de progression, c`est-a`-dire les pre´dicats qui de´notent par leur sens me^me l`ide´e de progression (Sa sante´ s`ame´liorait au fil des mois). Or, l`ide´e de progression que ve´hicule cet adverbe impose en me^me temps des restrictions sur le choix des pre´dicats. D`une part, il ne peut e^tre associe´ avec les pre´dicats d`e´tat (*Il e´tait malade au fil des jours) et d`autre part, il n`est pas compatible avec un pre´dicat ponctuel de valeur semelfactive (*Il est sorti de la salle au fil des heures). Dans le cas du premier, l`ajout des e´le´ments lexicaux tels que de plus en plus, de moins en moins, etc. est ne´cessaire (Il e´tait de plus en plus malade au fil des jours) et dans le cas du second, il suffit de mettre le sujet au pluriel ou de le substituer a` un sujet collectif, dans la mesure ou` l`ide´e de progression est compatible avec la pluralite´ d`occurrences (Les gens sont sortis de la salle au fil des heures ; La foule est sortie de la salle au fil des heures). Nous notons que dans ce cas, nous avons affaire a` une progression par e´tapes. Tout comme les adverbes de dure´e, nous pensons qu`il est utile de distinguer l`adverbe au fil de N, selon la nature du substantif, nom de temps ou nom de pe´riode. La raison en est que, lorsque le substantif de´signe une pe´riode quelconque, cet adverbe peut e^tre associe´ a` un pre´dicat ponctuel de valeur semelfactive, si et seulement l`e´ve´nement que repre´sente le pre´dicat ponctuel est e´troitement lie´ a` la progression temporelle du substantif (Au fil de la discussion, il s`est aperc¿u qu`il avait tort). Dans ce cas, l`e´ve´nement devrait s`interpre´ter comme son re´sultat ou son effet.

불어학 : 프랑스어 자음 [ R ] 의 발음과 표기 문제

장한업(Han Up Jang)
한국불어불문학회|불어불문학연구  46권 2호, 2001 pp. 793-806 ( 총 14 pages)
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Le phone`me franc¿ais 〔R〕 occupe une place particulie`re du point de vue non seulement phone´tique mais aussi didactique. C`est un son dorso-uvulaire articule´ avec un le´ger frottement du dos de la langue contre la luette. Ce son est rare dans le syste`me phone´tique des autres langues et conside´re´ donc comme caracte´ristique de la langue franc¿aise. C`est aussi une des consonnes les plus fre´quentes dans le discours des Franc¿ais. Mais quand les professeurs core´ens enseignent la prononciation de ce son aux de´butants, ils passent souvent sous silence ses traits phone´tiques particuliers tout en faisant remarquer qu`il s`agit d`un son articule´ pre`s de la luette et donc difficile a` prononcer pour les Core´ens. Les re´sultats de notre analyse phone´tique des sons 〔R〕, 〔l〕 et 〔h〕 a` l`aide de l`ordinateur spe´cial nous ame`ne a` confirmer que la difficulte´ est d`ordre pluto^t psychologique car le 〔h〕 correspondant au `ㅎ` en core´en, se re´alise au me^me lieu et avec le me^me mode d`articulation que le 〔R〕. Malgre´ cette similitude phone´tique entre le 〔R〕 et le 〔h〕, seulement tre`s peu de professeurs ont recours aux traits phone´tiques du 〔h〕 pour aborder la prononciation du 〔R〕. La transcription en core´en du 〔R〕 pose aussi proble`me. D`apre`s les prescriptions de l`Acade´mie Nationale de la Langue Core´enne, il faut transcrire le 〔R〕 en `ㄹ` devant une voyelle (raison = 레종) et en `르` a` la fin d`un mot (rapport = 라포르) ou devant la consonne (reportage = 르포르타주). Toutes ces prononciations sont bien loin de celles du franc¿ais standard et il faudrait mettre en cause le mode de transcription des mots franc¿ais en core´en.

불어학 : 『 프라임 불한사전 』 의 용법표지 연구

하영동(Young Dong Ha)
한국불어불문학회|불어불문학연구  46권 2호, 2001 pp. 807-832 ( 총 26 pages)
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Cet article a pour but d`e´tudier les marques d`usage dans le Prime dictionnaire franc¿ais-core´en. Les marques d`usage donnent un renseignement sur le fonctionnement effectif des mots, c`est-a`-dire qu`elles permettent aux lecteurs de connai^tre les conditions d`emploi des mots dans une situation de communication. Elles sont utiles non seulement aux natifs qui veulent bien parler leur langue maternelle mais aussi aux e´trangers qui l`apprennent en tant que langue e´trange`re. Nous avons d`abord releve´ des marques d`usage utilise´es dans le Prime, et nous les avons classe´es d`apre`s les crite`res propose´s par Hausmann/Wiegand pour souligner les caracte´ristiques du syste`me des marques du dictionnaire. Et puis, nous avons montre´ que deux marques employe´es pour un mot ou pour une acception pourraient entrai^ner une difficulte´ dans l`interpre´tation, car l`emploi du point <ㆍ>, se situant entre elles, peut e^tre interpre´te´ diffe´remment. Il est donc souhaitable de supprimer cette ambigui¨te´ pour re´soudre ce proble`me. Nous avons e´galement traite´ des proble`mes d`interpre´tation concernant la porte´e des marques d`usage. La porte´e d`une marque est diffe´rente selon la place qu`elle occupe. Quand des e´quivalents sont se´pare´s par le point-virgule(;) et qu`une marque est situe´e juste devant le premier e´quivalent, sa porte´e est plus difficile a` interpre´ter. Nous avons fait quelques propositions en vue d`ame´liorer la clarte´ de la porte´e des marques. Une marque, situe´e entre la partie du discours et le premier chiffre arabe 1, concerne tous les e´quivalents. Dans ce cas-la`, il n`y a pas de proble`me d`interpre´tation quant a` sa porte´e. Mais il y a une incompatiblite´ entre une marque dont la porte´e concerne tous les e´quivalents et une autre dont la porte´e ne concerne qu`un e´quivalent, parce que l`un des e´quivalents peut porter une autre marque dans ce type de marquage global. En dernier lieu, nous avons e´nume´re´ des exemples de l`incohe´rence du marquage pour relever les proble`mes de la cohe´rence. L`incohe´rence est due, d`une part, au dictionnaire-source consulte´ et d`autre part, a` la maque du principe du marquage dans le dictionnaire. A notre avis, il est ne´cessaire de fournir, dans la pre´face, les explications sur les marques d`usage e´tant donne´ qu`elles donnent aux lecteurs des renseignements aussi pre´cieux que les informations syntaxico-se´mantiques.

불어학 : 한국 대학생의 프랑스어 학습 전략사용

한민주(Min Joo Han)
한국불어불문학회|불어불문학연구  46권 2호, 2001 pp. 833-853 ( 총 21 pages)
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Toutes les e´tudes sur les strate´gies d`apprentissage, en partant d`une ide´e ge´ne´rale que celles-ci peuvent s`apprendre, cherchent a` identifier les strate´gies fre´quemment utilise´es par les bons apprenants et essayent de les transmettre chez les autres apprenants dans le but de hisser la compe´tence en langue e´trange`re de ces derniers. Notre e´tude s`inte´resse e´galement a` de´gager les strage´gies d`apprentissage utilise´es par les e´tudiants core´ens apprenant le franc¿ais pour e´tablir les bases des e´tudes ulte´rieures et du de´veloppement des approches dans la classe core´enne de franc¿ais. Pour ce but, nous avons mene´ un questionnaire (SILL d`Oxford, version 7.0) aupre`s 289 e´tudiants core´ens de Se´oul et de Province et nous sommes arrive´e aux re´sultats suivants : 1) Le degre´ d`utilisation des strte´gies d`apprentissage chez les e´tudiants core´ens est 2,91.(selon le crite`re d`Oxford, c¿a signifie un point "moyen" d`utilisation). 2) Parmi 10 strate´gies les plus utilise´es, aucune strate´gie n`a marque´ plus de 4.5 (selon le crite`re d`Oxford, c¿a signifie un point "tre`s haut" d`utilisation). 3) Ce sont les strate´gies compensatoires(3.25) et les strate´gies me´tacognitives(3.09) que les e´tudiants core´ens utilisent le plus dans l`apprentissgage du franc¿ais tandis que les lyce´ens utilisent souvent les strate´gies affectives. 4) Les e´tiudiants du groupe A (bons apprenants) ont tendance a` utiliser plus de strate´gies cognitives et compensatoires. Autrement dit, ces deux strate´gies pre´voient de fac¿on plus cohe´rente le bon re´sultat d`apprentissage chez les e´tudiants core´ens. 5) Parmi les variables concernant le cadre de vie des e´tudiants, ce sont `le temps d`apprentissage du franc¿ais` et `la motivation` qui pre´voient mieux le bon re´sultat. De cette e´tude, nous avons tire´ des conclusions ge´ne´rales suivantes : Premie`rement, il faudrait promouvoir chez les e´tudiants core´ens l`utilisation plus fre´quente et plus varie´e des strate´gies d`apprentissage. Pour ce faire, il faudrait d`abord que les e´tudiants ainsi que les enseignants en comprennent la ne´cessite´ et l`efficacite´. Il ne faudrait pas oublier que "plus l`apprenant utilise des strate´gies, meilleur il est en langue e´trange`re." Deuxie`mement, il faudrait faire plus d`entrainement des strate´gies dans la classe de langue. Puisque les strate´gies cognitives et compensatoires ont e´te´ re´ve´le´es comme deux strate´gies les plus utilise´es chez les bons e´tudiants core´ens et les plus pertinentes pour un bon re´sultat d`apprentissage, il faudrait de´velopper des approches et pratiquer des techniques base´es sur ces deux strate´gies.

불어학 : 속담 인용과 화자의 언술행위

황석자(Seok Ja Hwang)
한국불어불문학회|불어불문학연구  46권 2호, 2001 pp. 855-873 ( 총 19 pages)
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Nous avons essaye´ dans cet article d`examiner l`e´nonciation du locuteur citant des porverbes, du point de vue pragmatique. Apre`s avoir examine´ les caracte´ristiques des proverbes et des expressions proverbiales, nous avons aborde´ aux opinions d`Anscombre et de Gouvard sur l`usage des proverbes. Selon eux, un proverbe ne peut admettre une insertion du type "Je crois que" ou` la subjectivite´ du locuteur est engage´e au lieu de l`opinion ge´gne´rale des proverbes. Dans cet article, nous avons indique´ que le locuteur peut affirmer son opinion du type "Je crois que" en citant des proverbes. Parce qu`un locuteur qui e´nonce un proverbe peut exprimer son consentement a` l`opinion ge´gne´rale des proverbes sans e^tre auteur de cet e´nonce´ proverbial. En ge´ge´ral, c`est naturel de supprimer l`expression "Je crois que" a` cause de la redondance se´mantique, puisque l`opinion du locuteur est compris aussi dans la ge´ne´ralite´ des proverbes. Mais cette expression n`est pas impossible lorsqu`on veut souligner son acte d`assertion de consentement ou bien dans la narration subjective du re´cit. Nous avons aborde´ ensuite au sujet d`un changement de temps des proverbes que certains linguistes ont de´ja` discute´. Selon Kleiber, le proverbe ne permet pas de recevoir d`e´nonciation e´ve´nementielle et ne peut donc e^tre inse´re´ dans une dimension temporelle a` cause de son caracte`re de ve´rite´ ge´ne´rale. Nous avons cherche´ des exemples d`e´nonciation e´ve´nementielle en de´veloppant davantage l`opinion de Gouvard qui disait, dans sa contestation, que certains e´nonce´s varient d`un point de vue aspectuo-temporel sans pour cela perdre leur statut de proverbe. En citant un proverbe, le locuteur utilise la voix de la polyphonie dans son e´nonciation. Il attache l`autorite´ de la voix universelle a` son acte du jugement, ou bien de la persuasion pour exercer plus d`influence aux interlocuteurs. Nous pouvons trouver que le locuteur peut engager a` l`acte indirect par la polyphonie de la voix universelle en citant des proverbes. Dans cet article, nous parvenons a` mieux comprendre l`aspect de l`e´nonciation du locuteur qui valorise son acte de discours par la citation des proverbes.
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