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불어불문학연구검색

Etudes de Langue et Litterature Francaises


  • - 주제 : 어문학분야 > 불어학
  • - 성격 : 학술지
  • - 간기: 계간
  • - 국내 등재 : KCI 등재
  • - 해외 등재 : -
  • - ISSN : 1226-4350
  • - 간행물명 변경 사항 :
논문제목
수록 범위 : 56권 2호 (2003)

불어학 : 불어 표준 관계절 표지에 대한 새로운 조명 -QUI와 QUE를 중심으로-

김보경 ( Kim Bo Gyeong )
한국불어불문학회|불어불문학연구  56권 2호, 2003 pp. 611-634 ( 총 24 pages)
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Cet article a pour but d`interroger le statut pronominal des relatifs qui-sujet et que-OD qui sont traditionnellement de´signe´s comme "pronom relatif sujet" et "pronom relatif d`objet direct", en re´examinant quelques proprie´te´s que manifestent ces deux relatifs par rapport aux relatifs comme ou`, dont, a` qui, lequel. Voici les proprie´te´s de qui-sujet et de que-OD sur lesquelles nous nous appuyons pour remettre en cause l`analyse traditionnelle : 1) Par un test syntaxique consistant a` faire commuter les relatifs simples avec les relatifs compose´s qui leur correspondent, on constate que, dans les relatives restrictives, les relatifs qui-sujet et que-OD ne sont pas commutables avec les relatifs compose´s correspondants, tandis que les autres relatifs simples ou`, dont, avec qui sont commutables avec les relatifs compose´s comme dans lequel, duquel, avec lequel. 2) Du point de vue se´mantique, qui-sujet et que-OD sont insensibles au trait se´mantique de l`ante´ce´dent. En revanche, Quant a` ou`, il est spe´cifie´ pour le trait /locatif/ ou /temporel/, et le relatif compose´ comme lequel est sensible au genre et/ou au nombre de l`ante´ce´dent. De me^me, l`occurrence de qui et de quoi pre´ce´de´s d`une pre´position est lie´e aux traits se´mantiques de l`ante´ce´dent /anime´/ et /inanime´/. De ce point de vue, ce n`est pas le relatif qui-sujet, mais le relatif qui pre´ce´de´ d`une pre´position qui se rapproche du pronom interrogatif qui et du pronom relatif qui sans ante´ce´dent, du fait qu`ils renvoient tous trois au trait /anime´/. 3) Du point de vue phone´tique, lorsque qui-sujet est suivi d`un mot commencant par une voyelle, le son 〔i〕 de qui se prononce d`une facon instable tanto^t 〔i〕, tanto^t 〔j〕, ou encore il ne se prononce pas selon les personnes ; dans le cas identique, le son 〔i〕 de qui pre´ce´de´ d`une pre´position se produit d`une facon stable, comme pour l`interrogatif qui et le relatif qui sans ante´ce´dent. 4) Dans les relatives imbrique´es ou` la relativisation concerne le sujet et l`objet direct comme "l`homme que tu dis qui est venu" et "l`homme que tu dis que tu as vu", qui-sujet et que-OD. pre´sentent avec la conjonction que une distribution particulie`re que l`on ne peut pas expliquer si l`on reste dans le cadre de l`analyse traditionnelle. C`est le cas des relatives qui montrent par excellence la proble´matique de l`analyse traditionnelle. Toutes ces proprie´te´s diffe´rentes que montrent les relatifs qui-sujet et que-OD par rapport aux autres relatifs conduisent certains linguistes a` remettre en question le statut pronominal de qui-sujet et que-OD et a` pre´senter l`ide´e forte selon laquelle les relatifs qui-sujet et que-OD ne sont pas les ve´ritables pronoms relatifs sujet et objet direct, mais les deux variantes de conjonction de subordination qui alternent selon la pre´sence ou non du sujet de la subordonne´e. L`avantage d`une telle ide´e est qu`elle permet d`expliquer de manie`re simple et cohe´rente, non seulement le statut de ces deux relatifs qui est diffe´rent par rapport a` celui des autres relatifs, mais surtout leur particularite´ distributionnelle dans certaines constructions directement ou indirectement lie´es a` la relativisation comme les relatives simples et imbrique´es, et me^me les constructions a` c`est ~ qui/c`est ~ que. Pour notre part, nous pensons qu`il serait imprudent d`affirmer seulement avec l`observation faite ici des proprie´te´s de qui-sujet et que-OD que ces deux relatifs ne sont pas les pronoms relatifs, mais les deux variantes conjonctions de subordination. Mais l`essentiel a` retenir de cette discussion a propos des relatifs, c`est que l`analyse des e´le´ments introducteurs des relatives standard en francais n`est pas si simple que le laisse croire la grammaire traditionnelle, et elle me´rite une attention renouvelle´e. A la suite de cette e´tude, nous constatons que

불어학 : 라디오 토론에서 의견 불일치 행위

김진무 ( Kim Jin Mu ) , 임종보 ( Im Jong Bo )
한국불어불문학회|불어불문학연구  56권 2호, 2003 pp. 635-659 ( 총 25 pages)
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Ce travail a pour objectif d`examiner les strate´gies et les proce´de´s que les interactants utilisent pour montrer les actes de de´saccord dans le de´bat radiophonique core´en. Nous les approchons du point de vue de l`analyse des conversations et surtout de la the´orie de la politesse. Lorsque les participants au de´bat affirment ≪non-P≫ dans une relation oppose´e ou contradictoire a` la proposition (P) de leur interlocuteur, ils choisissent un ensemble de strate´gies pour diminuer la nature intrinse`que menacante des actes en question. La politesse linguistique est ainsi re´alise´e par ces strate´gies qui peuvent se conside´rer comme un proce´de´ de face-work. Les expressions de de´saccord peuvent e^tre accompagne´es de divers proce´de´s d`atte´nuation et de certains types de marqueurs verbaux qui permettent d`adoucir la force de de´saccord menacante pour la face positive de l`interlocuteur. Ces proce´de´s d`atte´nuation se divisent en deux types oppose´s : proce´de´s ≪substitutifs≫ et proce´de´s ≪accompagnateurs≫. D`une part, les proce´de´s substitutifs consistent a` remplacer la formulation menacante par une autre plus douce. Il s`agit dans notre corpus d`une forme interrogative pour une assertion. Elle n`est rien d`autre que la question rhe´torique qui exprime le doute, le de´fi, l`opposition ou la contradiction. Elle n`a plus la valeur d`une vraie question, d`une ve´ritable demande d`information, mais la valeur d`une assertion indirecte et atte´nue´ par la forme interrogative. Ce type de question est ge´ne´ralement suivi de la de´fense et de la justification de l`interlocuteur. D`autre part, les proce´de´s accompagnateurs consistent a` ajouter au de´saccord qui recouvre le FTA un e´nonce´ ≪pre´liminaire≫, des ≪modalisateurs≫, ou une forme ≪accord + desaccord≫. Il est donc e´vident qu`un ensemble de ces proe´de´s est une conside´ration de la face de l`interlocuteur, et une strate´gie qui permet de diminuer ou d`estomper la force illocutoire du de´saccord.

불어학 : UNITEX 시스템을 이용한 불어와 한국어 전자사전 구축 방법 개요

배선미 ( Bae Seon Mi )
한국불어불문학회|불어불문학연구  56권 2호, 2003 pp. 661-693 ( 총 33 pages)
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Cet article vise a` pre´se´nter les me´thodes de construction de dictionnaires e´lectroniques du francais et du core´en, et a` e´tudier leurs applications avec UNITEX. Pour la construction de dictionnaires e´lectroniques pour UNITEX, nous proposons de conside´rer pour chaque langue les cinq points suivants: (i) Se´lection des entre´es a` lexicaliser. (ii) Distinction entre les mots simples et les mots compose´s selon les conventions typographiques. (iii) Description syste´matique des formes canoniques et des formes fle´chies. (iv) Se´lection des informations a` de´crire et leurs codages. (v) Efficacite´ de l`algorithme pour la compression des formes fle´chies. Nous avons constate´ que la construction efficace d`un dictionnaire e´lectronique requiert a` la fois des e´tudes linguistiques et informatiques. Les dictionnaires construits d`apre`s ces me´thodes ont l`avantage d`utiliser l`analyse lexicale et la description grammaticale pour lever les ambigu??te´s ou pour l`analyse syntaxique.

불어학 : 병리적 언어에 대한 담화적 접근

백경선 ( Baeg Gyeong Seon )
한국불어불문학회|불어불문학연구  56권 2호, 2003 pp. 695-729 ( 총 35 pages)
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Notre e´tude a pour l`objectif de voir comment peut e^tre analyse´s les divers types de discours produits par les patients pathologiques. Au-dela` d`une structuration stricte de la langue, c`est le fonctionnement du langage sur la base de la relation du cerveau et du langage qui nous inte´resse. Au chapitre 2, en examinant le processus de la production et de la compre´hension du langage, on se rend compte que le mode´le psycholinguistique comme celui de Garrett se limite au niveau d`une phrase. Pour aborder le processus du discours pathologique, on met en e´vidence la repre´sentation du contenu se´mantique du discours suivant le concept de la macrostructure de van Dijk(1977) et de van Dijk et Kintch(1983), et la fonction microlinguistique et de la fonction macrolinguistique de G. Glossser (1993). La fonction microlinguistique qui est spe´cifique au processus phonologique et syntaxique etc., s`analyse inde´pendamment du contexte. La fonction macrolinguistique contient le processus cognitif en de´pendant du contexte extralinguistique afin de maintenir l`organisation se´mantique et pragmatique du discours. La cohe´rence, qui refle`te la compe´tence macrolinguistique, se divise en deux aspects selon le niveau d`analyse: la coherence globale se re´fe`re a` la manie`re selon laquelle le discours entier s`organise en maintenant l`unite´ du the`me: la cohe´rence locale se de´finit comme la maintenance du lien conceptuel entre les e´nonce´s contigus. Au chapitre 3, nous prenons quelques exemples de discours pathologiques qui sont produits verbalement et ensuite transcrits pour favoriser l`analyse. Premie`rement, on analyse une conversation entre l`orthophoniste et une fille de 6 ans prise en charge pour un retard du langage. Les re´sultats nous montrent que le discours de cette fille est spe´cifiquement inade´quat au point de vue de sa cohe´rence globale bien qu`il soit plus approprie´ a` la fonction microlinguistique. Apre`s la re´e´ducation, sa conversation nous illustre une nette e´volution: l`augmentation des e´nonce´s initiatifs et complexes, l`utilisation exacte de la re´fe´rence et la maintenance de la cohe´rence globale. Deuxie`mement, la conversation d`un sujet aphasique s`explique comme contradictoire et illogique dans la perspective de la cohe´rence locale alors qu`elle est bien structure´ au niveau microlinguistique. Quant a` discours narratif d`un re´cit, on trouve un autre type du discours aphasique. A la premie`re vue, il nous semble qu`il forme normalement la macrostructure du re´cit "exposition-complication-re´solution". Pourtant selon notre analyse, le sujet aphasique a des troubles dans la maintenance de la cohe´rence globale car il de´place les propositions se´mantiques a` celles d`un autre re´cit ou il y ajoute les propositions inutiles au de´veloppement du re´cit. Troisie`mement, nous choisissons les discours narratifs sur une image produits par les sujets non aphasiques, ce´re´brole´se´s droits( = de´sormais CLD). En les comparant avec une narration repre´sentative chez le sujet normal, nous constatons que les 7 exemples des sujets CLD contiennent moins d`e´nonce´s, moins de propositions complexes (sauf deux cas), mais plus de propositions a` l`e´tape de complication de la macrostructure. Ils sont pre´sume´s ne pas produire les propositions a` l`e´tape de re´solution. Par conse´quent, on parvient a` e´tablir des hypothe`ses comme le suivant; les CLD ont la perturbation au niveau de l`organisation du discours, c`est-a`-dire le de´ficit a` inte´grer les informations linguistiques de narration pour en de´duire une conclusion selon le contexte; ils manifestent le de´ficit intermittent en ce qui concerne la maintenance du the`me au niveau de la cohe´rence locale. En conclusion, la dissociation entre les fonctions macrolinguistique et microlinguistique chez les sujets pathologiques nous ame`ne a` supposer les modules diffe´re

불어학 : 프랑스어 독해 교과서에 나타난 텍스트의 정체성 문제

이남성 ( Lee Nam Seong )
한국불어불문학회|불어불문학연구  56권 2호, 2003 pp. 731-746 ( 총 16 pages)
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Cet article a pour but d`examiner le proble`me de l`identite´ du texte dans le manuel de lecture en FLE sous l`angle de l`exploitation des documents authentiques. Pour les crite`res de l`identite´ langagie`re du texte, nous avons choisi le genre et le type de texte e´tant donne´ que le genre exerce une influence sur les caracte´ristiques langagie`res du texte et que celles-ci sont manifeste´es par les types de texte. En tenant compte de l`importance pe´dagogique du genre et du type de texte dans la lecture, on a examine´ le manuel de lecture(tome I) en FLE, destine´ aux lyce´ens de langues e´trange`res pour savoir comment les concepteurs du manuel ont pris en compte l`identite´ du texte dans la manue´lisation des documents authentiques. On voit dans le manuel de lecture que certains textes n`ont pas d`identite´ textuelle(genre) a` cause d`une manue´lisation trop simplifie´e des documents et qu`ils ne restent donc que l`e´crit en francais sans authenticite´. En ce qui concerne les types de texte, il serait ne´cessaire de les exploiter d`une manie`re plus diverse et de les pre´senter plus syste´matiquement du point de vue de la progression.

불어학 : 다의성과 의미 영역

이수미 ( Lee Su Mi )
한국불어불문학회|불어불문학연구  56권 2호, 2003 pp. 747-766 ( 총 20 pages)
5,500
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Nous avons pour objet d`observer la polyse´mie du mot et son domaine se´mantique. Les mots sont les unite´s e´le´mentaires qui portent du sens a` travers lequel ils de´signent les objets du re´el. L`un des objectifs principaux des se´manticiens est donc d`analyser les fonctionnements se´mantiques du mot et de les clarifier. Cependant cette recherche n`est pas e´vidente, car le mot constitue un domaine se´mantique dont la frontie`re ne cesse pas de bouger : il s`agit la` de l`extension se´mantique, qui vise a` e´largir le domaine se´mantique du mot. En effet, le mot ayant une vie dynamique, l`extension se´mantique est un phe´nome`ne ge´ne´ral : avec le mot, on voit le sens et les sens. Le sens est une notion globale qui caracte´rise le mot en tant que cate´gorie et les sens, de´rive´s du sens, sont les re´sultats de l`extension se´mantique et servent a` repre´senter une notion plus concret sur le re´fe´rent. C`est donc un de ces sens qu`on voit dans la situation d`e´nonciation. Et on de´finit les sens comme polyse´mie, homonymie, synonymie, et sens oppose´ d`apre´s leur relation avec le sens. Bien que ces types soient introduits a` cause de l`extension se´mantique, les proprie´te´s de chaque type n`ont rien a` voir avec le principe de l`extension : le processus de l`extension peut varier selon les traits se´mantiques du mot (par exemple, hyperonyme ou hyponyme, abstait ou concret, etc.), mais pas selon ces types. Si la cate´gorisation nous pre´sente une conceptualisation, a` savoir une facon d`apercevoir les objets (donc les re´fe´rents), l`extension se´mantique nous montre le processus ou le de´veloppement de la re´flexion sur la notion implique´e dans un mot. Ce fait signifie que la cate´gorisation sert a` garder le syste`me stable des cage´gories, alors que l`extension se´mantique a une tendance a` de´passer la limite offerte par ce syste`me. En somme, les fonctionnements se´mantiques du mot doivent e^tre contro^les par ces deux facteurs : les sens du mot se trouvent entre la cate´gorisation et l`extension se´mantique, la` ou` s`arre^tent l`attention et 1`inte´re^t des se´manticiens.
6,300
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Selon Antoine Berman la traduction est une ≪e´preuve de l`e´tranger≫, parce qu`elle instaure un rapport du Propre a` l`Etranger, en ce qu`elle vise a` nous ouvrir l`??uvre e´trange´re dans sa pure e´trangete´. Critiquant se´ve`rement de belles traductions infide`les, Antoine Berman dresse le re´pertoire de ce qu`il appelle les tendances de´formantes de la traduction : la rationalisation, la clarification, l`allongement, la rhe´torisation, l`appauvrissement qualitatif, l`appauvrissement quantitatif, la destruction des rythmes, la destruction des re´seaux signifiants sous-jacents, la destruction des syste´matismes, la destruction des re´seaux vernaculaires ou leur exostisation, la destruction des locutions et idiotismes, l`effacement des superpositions de langues. Il appelle l`analytique de la traduction ce syste`me de la de´formation des textes ope´rant dans toute la traduction. Nous avons analyse´ la traduction en francais de l`Eternel Empire, roman d`Yi In-Hwa d`apre`s l`anlytique de Antoine Berman. Il faut pourtant noter que le but de notre e´tude n`est pas de jeter la pierre aux traducteurs besognant pour une ta^che impossible qui est la leur, mais de leur offrir la possibilite´ d`analyser leur pratique. Le principal proble`me de la traduction du roman est de respecter sa polylogie et sa polyse´mie informes. Pour ne pas traduire de facon a` donner un sens au texte traduit, il faut s`abstenir de rationaliser et de clarifier le texte original en l`adaptant aux gou^ts des lecteurs de la langue d`arrive´e. Le roman comporte par essence une part broussailleuse. L`informite´ signifiante indique que le roman s`enfonce dans les profondeurs, les strates, le polylogisme du langage. La traduction des mots-obsessions de l`??uvre pose aussi un proble`me se´rieux au traducteur. Comme ces signifiants-obsessions forment toutes sortes de re´seaux sous la surface du texte en se re´pondant et en s`enchai^nant, le traducteur doit savoir saisir la signification de ce sous-texte. Le rationalisme et la clarification de´truisent tout cela. A force de consacrer tous ses efforts pour produire une traduction qui plaisent aux lecteurs francais, le traducteur de l`Eternel Empire a commis l`erreur de passer la polyse´mie de l`??uvre a` la monose´mie.

불어학 : 소절에 연결된 술어작용의 특성과 구조적 원인

임재호 ( Im Jae Ho )
한국불어불문학회|불어불문학연구  56권 2호, 2003 pp. 795-809 ( 총 15 pages)
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L`objectif principal de cette e´tude est double : elle vise a` mettre en lumie`re le caracte`re de la pre´dication associe´e a` la petite proposition et elle cherche a` expliquer ce caracte`re. Pour cette explication, nous faisons recours a` la the´orie syntaxico-se´mantique de Milner. La pre´dication associe´e a` la petite proposition se caracte´rise par le fait qu`elle n`est pas associe´e a` l`assertion. Autrement dit, la non-association avec l`assertion caracte´rise la pre´dication en cause. Ce caracte`re se´mantique de la petite proposition re´sulte d`une cause structurale ou syntaxique. Faute de position syntaxique qui est en mesure d`accueillir le pre´dicat verbal, la petite proposition ne peut e^tre une structure ou` le pre´dicat verbal peut se pre´senter. De cette absence lexicale vient la non-apparition de la forme temporelle du verbe, que nous appelons circonstant "fort" unique en francais. Ce circonstant fort fonctionne comme associateur entre le contenu propositionnel et l`assertion. Le manque de cet e´le´ment morphologique est la cause "directe" du caracte`re de la petite proposition, c`est-a`-dire la non-association avec l`assertion.

불어학 : 시작상의 표현 수단

임정혜 ( Im Jeong Hye )
한국불어불문학회|불어불문학연구  56권 2호, 2003 pp. 811-833 ( 총 23 pages)
5,800
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La notion d`inchoativite´, on le sait, est reconnue tanto^t comme un aspect (aspect inchoatif) tanto^t comme un mode d`action dans les ouvrages consacre´s a` l`aspect. Mais nous ne sommes pas fixe´s comme objectif de de´finir ou de rede´finir cette notion. Nous voulions montrer dans cet article que l`ide´e d`inchoativite´ peut e^tre exprime´e a` l`aide de diffe´rents cate´gories grammaticales : en se fondant sur 1`ide´e que cette notion se traduit par d`autres e´le´ments que la racine dans une phrase (valeur extrinse`que), nous voulions mettre en valeur la grande diversite´ de moyens linguistiques dont on dispose pour exprimer cette ide´e. Ainsi, au lieu de se contenter de mentionner quelques pe´riphrases verbales telles que commencer a`, se mettre a`, lorsqu`il s`agit de l`inchoativite´, nous avons examine´ d`autres cate´gories grammaticales telles que verbes supports, adverbes, affixes, de´terminants nominaux, etc. Par ailleurs, nous avons vu que les e´le´ments lexicaux qui traduisent l`inchoativite´ peuvent servir a` reconnai^tre si un tel ou tel pre´dicat est de valeur durative ou ponctuelle, dans la mesure ou` cette ide´e n`est compatible qu`avec les pre´dicats duratifs (Il commence a` pleuvoir). Toutefois soulignons que lorsqu`on parle de pre´dicats duratif ou ponctuel, nous avons affaire a` une seule occurrence de l`e´ve´nement : la pluralite´ d`occurrences d`un e´ve´nement ponctuel peut sans difficulte´ s`associer aux marqueurs d`inchoativite´ (Il s`est mis a` donner des gifles a`Pierre). L`utilite´ d`une telle de´marche nous semble e^tre utile a` plus d`un titre: en vue du traitement automatique de la langue, les marqueurs d`inchoativite´ constituent des informations utiles voire indispensables. Pour un pre´dicat adjectival comme amoureux, par exemple, il ne suffit pas de donner son support standard e^tre, mais il faudra aussi marquer le verbe support inchoatif tomber, e^tant donne´ qu`il y a une diffe´rence conside´re´e aspectuelle. D`autre part, le fait qu`il y ait des glissements cate´goriels entre les langues de´montre aussi l`utilite´ de notre de´marche en vue de la traduction automatique (le de´terminant nominal un de´but de, nous l`avons vu, peut se traduire par un adjectif initial en anglais). Ensuite, du point de vue se´masiologique, examiner la langue dans sa totalite´, c`est-a`-dire de regarder les moyens d`expression qui servent a` exprimer l`ide´e d`inchoativite´ permettra de mieux comprendre la notion d`aspect.

불어학 : 한국어 복수 표지의 복사(Copie)

전재연 ( Jeon Jae Yeon )
한국불어불문학회|불어불문학연구  56권 2호, 2003 pp. 835-861 ( 총 27 pages)
6,200
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En core´en, le trait de pluriel du sujet peut e^tre e´pele´ sur un constituant du pre´dicat. Le but du pre´sent travail est de de´crire et d`analyser ce phe´nome`ne connu sous le nom de "CPM(Copied Plural Marker)". Dans le prolongement de Williams(l980), il est soutenu que CPM est une manifestation morphologique de l`accord sujet-pre´dicat, de´clenche´ par le me´canisme de copie pre´dicative. Ce travail montre e´galement qu`il n`en va pas de me^me pour le francais. En core´en, le pluriel copie´ peut e^tre e´pele´ sur des constituants non nominaux, tels que des adverbes et des verbes non temporalise´s, ou sur la composante nominale d`un verbe complexe. CPM n`est jamais attache´ a` un verbe temporalise´. Ce fait provient par hypothe`se d`une incompatibilite´ essentielle entre le temps et le nombre. Comme l`accord sujet-pre´dicat en ge´ne´ral, CPM est assujetti a` une contrainte de localite´ : il s`ensuit l`impossibilite´ de l`occurrence de CPM dans un KP ge´nitif. En francais, le trait de nombre du sujet ne peut pas e^tre e´pele´ sur des constituants tels que le verbe atemporel, l`adverbe et le comple´ment nominal du pre´dicat.
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