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Seoul National University the Journal of Humanites


  • - 주제 : 인문과학분야 > 기타(인문과학)
  • - 성격 : 학술지
  • - 간기: 계간
  • - 국내 등재 : KCI 등재
  • - 해외 등재 : -
  • - ISSN : 1598-3021
  • - 간행물명 변경 사항 :
논문제목
수록 범위 : 3권 0호 (1978)

매월당(梅月堂)의 시세계(詩世界)

민병수 ( Byong Su Min )
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Kim Si-sup is the authoi of Kumo Sinhwa, a collection of fictional works, which is known to be the first of its kind iii the history of Korean literature. Most of scholarly researches have so fai been concentiated on this woik, and the cntics have paid specific attention to his ideas manifested in these collected tales. This papei was written on the assumption that any ieseaich on Kim Si-sup can``t he satisfactory if the ieseaichei ignoies the significance of the two thousand two hundred poems collected in his complete work. Keeping in mind the fact that Kim Si-sup foimed a unique world of his own in the histoiy of Koiean poetiy, the piesent wnter attempts to open a new field in the Kim Si-sup studies. A horn poet, Kim Si-sup made his name known to the world at the juvenile stage of his literaIy career. When he realized that his political ambition had been ruthlessly frustrated aftei the coup d``&at by King Sejo, he tuined his hack to the world to seek pleasore in wandering and poetic composition. As he had nothing to do hut writing peoms, poetiy meant everything to him. To him in a ceitain sense the act of writing poems was in itself poetry. Poetiy was the only channel available to him through which he could speak ahout himself and the world. In othei woi ds, poetry was the only means by which he could realize himself The paper discusses Kim Si-s?frs life and woik through an elaborate study of his poems, with specific refeiences to his peculiai mode of thinking and feeling in the poetic diction and to such recuiimg themes as nature, time, history, leisure, and nostalgia. The present writer also made a new approach to Kumo Sin Jiwa by regarding these collected tales as a woik of ait thiough which Kim Si-sup attempted to realize his idea of love.

King Lear 의 Q1 본문

이경식
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Notre siecle a vu naitie de grandes ideologies, qui, fondees sur une nouvelle vision de l``homme et dii monde, ont piofondCment renouvelC les methocles de tiavail dans le domaine des sciences humaines. La litterature n``en etait pas exempte Ct ce que nous appelons la nouvelle critique n``est autre chose qu``une tentative variee d``aborder Ia litteiatuie dans Ia peispective de chacune de ces ideologies, Voici donc le cas de Lucien Goldmann et Ia methode dinlectique qu``il nomme, d``une rnaniere pedantesque, "le stiucturalisme genetique". L``etude qu``il entreprenci dans is Disu cache, sui la vision tragique de Pascal en est bien une demonstiation, destinee C illustret Ia valeui et In poitee de cette methode. Nous allons donc essayei, dans notre travail, de definir, d``abord, la methode dialectique prCcomsCe par Goldmann comme la plus valable dans le domaine des faits humains, de suivie, ensuite, les gian,cles lignes de ses analyses rigoureusement dictees pai sa propre methode et de discuter, pour finir, le bien-fonde de l``image d``un Pascal tragique qui en decoule. Voici, tout d``aboid, la methode dialectique. Ce qui en constitue le fondement, c``est Ia notion du tout et des parties. La dialectique est fondee sur l``affirmation "gue toute verite partielle ne prend sa veritable signification que par sa place dans l``ensemble, de meme que l``ensemble ne peut etre connu que par le piogres dans la connaissance des ventes pai tielles." Nous partons "des faits isoles et abstiaits", en l``occurenee, des textes; or, ceux-ci ne pouvant etie compris au niveau des faits paitiels, ii faut qu``ils soient intCgres C l``ensemble dont ils forment des elements constitutifs: c``est cette integlCtion au tout, "qui seule permet de dCpasser le phenomene partiel et abstrait pour arriver a son essence concrete, et implicitement C sa signification." Nous sommes donc obliges d``aller d``une oeuvre ou d``une pensee C l``homme vivant et enitei, de celui-ci C un groupe social. Or, ce groupe social engendre une conscience collective, baptisee par Goldmann ``Ia vision du monde". Toute grande oeuver n``est, en effet, autre chose que l``expression d``une vision du monde qui atteint son maximum de clarte conceptuelle ou sensible dans Ia conscience d``un penseur ou d``un poCte. Dans cette perspective, le veritable auteui eat,non pas un individu, inais an gioupe social. Le piocessus dialectique, pourtant, ne s``arrete pas la. Car "la conscience d``un goupe social ne peat se comprendre et s``expliquei entieiement que dans la mesuie oa on l``inseie dans Ic tout plus grand constitue par l``ensemble de sa vie economique, sociale, politique et ideologique." .Ainsi apparIt Ic theme sociologique par excellence. Oi ce qui ressort de cette integration an tout, ce sont les relations intelligibles entie les elements et l``ensemble, que Goldmann nomme "les analogies" ou "les homologies". La vision de Pascal, pai exemple, est analogue a celle du jansenisme extiemiste et la stiucture de Ia spnitualilC janseniste a l``infrastiuctuie de la noblesse de robe au XVHe siecle cii France. La compiehension de la structure inteIne d``une oeuvre, l``explication genetique cle cette structure par l``integratioa successive an tout et l``idee d``analogie qui soutient les liens entie les elements et l``ensemble, telle est Ia tiilogie d``un processus dialectique appele structuralsme genetique. Passons maintenant I l``etude pIoprernent dite, que Goldmann commence, comme le piemier stade, par l``examen conceptuel de la pensee pascalienne. 11 va droit I l``essentiel du probleme et, en situant Pascal sur le plan historique pai iappoit a des positions icleologiques de son epoque, il nous decut la naissance d``une conscience tragique qui met radicalement en cause l``equilibre seculaiIe entre les tiois elements constituant l``univeis cosmique et humain: Dieu, le monde et l``homme. La notion du Dieu cache apparait comnie point de depait et fondement d``une aventure tragique qui debouche sui le pan. Tout au long de cette aventure se posent de nombreux problCmes la situation de l``homme clans le monde, les relations interhumaines dans la societC, etc , mais tout cela n``est que le pIolongement de Ia notion fondanientale du Dieu cache et de son aboutissement le pan. "La tiagedie est un jeu, un jeu de l``homme et de sa destinee, un jeu dont Dieu est le spectateur." L``homme place devant Dieu, condamne I vivie sous son regard muet, telle est la situation ontologique de I``homme tragique. Cette idee fondamentale du tiagique est I la base des analyses dc Ia pensee pascalienne qu II poursuit sons les trois angles: le Dieu cache, le paiacloxe, Ic pan. Le Dieu de Pascal est un Lieu cache qui repond par "le silence eternel" aux exigences inexorables des valeui s absolues. L``homme, en presence d``un monde essentiellement insuffisant et ambigu, ne peut rCponclre que oui et non I la fois. Ia nigueur d``une exigence de venites absolues qui est l``unique position de l``hornme tragique entraine d``emblee la dCvalonisation totale du monde et le monde, en depit de son ambiguite et ses limitations, ieste Ia seule realite a laquelle ii doit s``opposei. Dans ces conditions, la conversion ne peut etre, en tant que telle, une certitude, mais un postulat, un espoir la seule mainieie d``envisager Dieu pour l``homme tragique est de paiier sui son existence, c``est-C-due, placer l``unique espoii dans la recherche de Dieu, engager toute sa vie mondaine dans le salut en acceptant tout le i isque que cela implique. Voici done l``image d``un Pascal tragique qui decoule de ses analyses. Ceux-ci, bien entendu, ne s``arreteifl. pas la. Cette conscience gui n``est pas une entite isolee on individuelle, doit Ctie inseree, pai la suite, dans l``ensemble des coursnts de pensees et d``affectivites, en l``occurence, dans la spiritualite janteniste. Coldmann aborde done, comme la seeonde etape de ses analyses, l``etude hisoi tique de la situation du groupe janseniste dans l``ensemble de l``evolution de la soeiete francaise au XVlle siecle. Son tiavail consite a repondre aux questions suivantes: quels soot les gens au milieu desquels s``est developpe cette vision tiagique? Pouiquoi ont-ils ete onentes vers cette vision? Q uelle a ete I``infrastructore economique, sociale et politique de cc premier jansenisme7 II cherchera ainsi a determiner le lien entie le jansenisme et la noclesse de iobe, a rnontrer la sitution soeiale et politique de ce gi oupe pm i appo t a I``evolution de l``absolutisme monarchique et, pour finn, a expliquer l``ideologie janseniste par Ic mecontntement et l``eloignement de ces couches soeiales vis-a-vis de Ia nouvelle foime d``Etat, a savoir, la monarehie absolue. Goldmann s``acquitte ainsi de la taehe qu``il s``etait assignee d``explieiter les faits intellectuels et aitistiques dans leur unplication sociologique. Nous nous abstiendrons d``examiner en detail cette deuxieme etnpe de ses analyses pour cc faire ii nous faudrait one connaissance suffisamment appiofondie de l``histoiie de France au XVIIe siecle Nous avons prefere, en revanche, nous bornei a des reflexions sui Ic plan coneeptuel, cii ieexaminant quelques-uns de ses themes majeuis Commencons pai l``idee du pan A l``appui de cet aigument, Goldmann se propose d``etudier minutieusement le fIagment 233?343 et finit pai etablir l``identrte des idees ``crone" l``acte de foi, c``est prier. Or une etude objective de cc texte nous sembie deboueher au contraire, sur une conclusion iadicalement differente de celle de Goldmann. D``abord, Pascal situe l``argument du pan, non pas sur le plan theorique, comme le suppose Goldmann, mais sur le plan des interets humains Ia seule chose qu``il tient a nous montrer, c``est qne, du point de vue de Ia volonte et du bonheui, le plus raisonnable est d``opCier le pan sur l``existence de Dieu. Aussi Ia demonstration du pan n``estolle pan siffisante pour entrainor ``Cs incroyants veis in foi: die n``engage qoe la iaison pragmatique et la volonte coriompoe refuse de s``y associei, C``est pouiquoi Pascal passe par Ia suite au plan de la pratique et conseille I oxercico qoasi "automate" de Ia croyanco: ce chagernent do vie est indispensable poui amoicei Ic chagement d``idee. Voici donc les deux plans sui lesquels so deroole l``aigornont do pan. celoi de l``intetet humain et celui de la coutume et Pascal ne vise qu``un but "dter les obotacles" et "pieparet Ia machine" Aboidons maintenant la notion du Dieu cache qui constitoe le theme majeor de Ia iefiexion philosophique de Goldmann sui le tragiqoe. II est difficile, en effet, de ne pas leconnaifie ches Pascal cette idee de "Deus absconditos". Mais, chose qoi merite de Ia plus grande attention, c``est que Ia volonte de so cacher se double de cello do so reveler. Le Diou qoi so cach ost lo Dioo qui se revClo. cos doox demarchos sont ossontiellomont indissociablos. Tout Jo mystere du chnistiamsmo reside en ce que thou so cache pour so ieveler ct qu``en so revelant Dieo demeuie cache. Ce comportomont ambigo de Dioo ost bion sa facon ii lui do vine dans la nature, a travois l``histoire et parmi los hommos. Cost ainsi quo Dieu a voolu so reveler a Pascal, ic 23 novembro 1654 ot Pascal a tenoa outer dans Ic Memorial. "Cortitudo, certitude, sentiment, joio, paix," Ii ne pout etre question d``one "caititudo incortaine" dont pailo Goldmann, mais do Ia certitude tout court, coititode totaLo et sans resolves. Mais comrnont Diou so tevele-t-i12 "C``est lo coeoi qoi sent thou, ot non in raison", dit Pascal. Si Diou est sensible au ceoui, c``est qu``il s``y revelo. Le coeur ost l``oniqoe lieu do i encontro d``l``homme avec Diou. Ce meme coooi, cepondant, n``ost pas toujoors orionte vors Dioo, loin do la. "Quo Jo coour do l``homme ost croox ot p1cm d``ordores!" Lo coour comporto ainsi une double face Ct Dieu, qui n``ost perceptible qo``aox "yoox do cocor", demure cooveit d``un voile afin d``aveuglor los chamois. Un offort do purification s``imposo avant qu``il no soit question do Ia revelation do thou s``aneantii dovant Dmu, c``ost-a-due, so hair josqu``au depassoment do soi dans l``amour do Diou. Mais, ono lois encore, cc qo``il y a do pamadoxal ot do diamatique, c``ost quo lo cooor, dans sa natoro dechuo, a one tendanco natureilo a Ia concupiscence, a l``ainoor do soi qom lo detourno do Diou. Nous you1 pris dans on cerclo vicioux: tout depend dos dispositions du coeor ot, dans l``etat do Ia nature courompue, noos no pouvons mien entropiondro poor amorcor Ia conversion do cooor. Dons cos conditions, quo fairo sinon do puior Diou poor sa conversion? Son Jo

문학(文學)의 사회학(社會學)

이흥 ( Whan Lee )
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F. Kafka의 "Der Jager Gracchus" 연구(硏究)

박환덕 ( Huan Dok Bak )
서울대학교 인문학연구원|인문논총  3권 0호, 1978 pp. 97-111 ( 총 15 pages)
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Kafkas fragmentarisehe Ersahlung ,,Dei Jager GIacchus", die bekanntlich auf seine personliche Erfahrungen in Riva sowie auf seine schwankenden Beziehungen zui Geliebten Eehce zuruckgeht, stellt eine unsichere Situation dar, in der man sthndig zwischen zwei unubeibiuckbaren Welten hin und hei schwebt. Der Jager Gracchus, der schon seit vielen Jahrhunderten tot ist, tritt in dci Erzahlung ala em lebender Mensch auf. Der tote, aber ,,gewissermaf3en" immer noch lebende Gracchus hat nirgends zu Hause, weder in der Totenwelt noch in der Lebenswelt, wedei in einei metaphysischen noch in einer realen Sphare, er wandert wie em Grenzgangei standig iigendwo zwischen den beiden Welten, deren Annahrungsmoglichkeit praktisch ausgeschlossen sind. Die schwebende, ,,ewig" wandernde und widerspiuchsvolle Existenz, die sich in dieser Eizahlung deutlich erkennen laBt, bidet ebenfalls jane Grundsituation, der wir in Kafkas clrei groI3en Romanen begegnen. Der spiingende Punkt in unserei Erzahlung liegt aber darin, daB der Held paradoxeiweise gerade wegen seiner feblenden Zugehorigkeit in der Lage ist, die gegensatzliche Welt ala soiche genau zu beobachten und schliel3lich diese als eine vorgegebene Welt ala Schicksalsbuhne des Menschen erfaBt wird, entsteht wiederum eine neue Angst und Unsicherheit, die letztlich ganze Kafkasche Welt ausmacht. Die Erzahlung ,,Der Jager Gracchus" ist so gesehen nicht anderes als eine Widerspiegelung der inneren Physiognomie des Autors. Der Name ,,Giacchus" bedeutet nach lateinischei Etymologie, wie W. Emiich nachweist, ,,Dohle", die tschechisch eben ,, kavka" heil3t.

Platon의 대화편 Euthydemos의 분석(分析)

박홍규 ( Hong Kyu Park )
서울대학교 인문학연구원|인문논총  3권 0호, 1978 pp. 115-140 ( 총 26 pages)
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Sociates nariates to Crito a rernaikable scene in which he has himself taken pait, and in which the two biotheis, Dionysodoros and Euthydemos, are the chief peiformers. They have accomplished a remarkable art, that is, the art of eristic or fighting with xvoids, originated from Eleatic philosophy. They declare that they can also teach virtue in a very shoit time and in the best manner. Sociates is,desirous that the youth Kleinias should have the benefit of their instructions. They decide to teach on the condition that the young man should he willing to answer questions. The instiuction or the exhortation to virtue begins. "Are those who learn, the wise or the ignorant?" says Euthydemos. "The wise," is the reply. But in the process of dialogue, Kleinias comes to agree that when one learned, one did not know and was not xv ise." Next, Dionysodoros`` attack begins: "Who are they who learn the dictation of the grammar-master; the learned boys or the unleained hoys?""The leained," is the reply. "Then your last answer to Euthydemos was wrong," says Dionysodoros. They simply seem to use amphibology, but at a deeper level, there lies their unique philosophy. Socrates, perceiving that the two strangers are not serious, is desirous of showing the way in which the exhortation to virtue should be carried on. 1-le argues that all men desire good; that the knowledge and wisdom ore the only good, and ignoiance and folly the only evil; and that wealth, health, beauty, etc., being in themselves neither good nor evil, become good only through knowledge and wisdom, and bring happiness. The conclusion is that one must seaich after ``wisdom``, and become a philosopher, or lover of wisdom. "Certainly I will do my best," says Kleinias. The two brotheI s recommence their own exhortation, xvhich is of quite another sort. They asked Socrates. "Do you want Kleinias to be wise2""Yes.""Is he now wise?""No.""Then you want him to be what he is not, that is, to perisht" Here, Ktesippus, the lover of Kleinias, interposes in great excitement. Quickly entangled in the meshes of their sophistry, he finds that for them there are no contradiction, no error, no ignorance, no falsehood. Ktesippus breaks out. But, pacifying him, Socrates renews the conversation with Kleinias. Their conversation begins at the point they left off. The point is, as described above, the conclusion that Kleinias must become a philosopher. Philosophy is the possession of knowledge, which must do us good and makes us happy. What knowledge is there which has such a nature Kleinias and Socrates are described as wandering about in a wilderness, vainly searching after the art of life and happiness. At last they met with the kingly art. But it only gives them the most hard question. So in despair Kleinias and Socrates request the two heroes`` aid. Euthydemos argues as follows: someone cannot know and not know; so, Socrates who knows something, cannot know some things and not know others; therefore Socrates knows all. A similar play of words follows. At last, ironically Socrates and Kleinias confess that the two heroes are invincible.
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