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Seoul National University the Journal of Humanites


  • - 주제 : 인문과학분야 > 기타(인문과학)
  • - 성격 : 학술지
  • - 간기: 계간
  • - 국내 등재 : KCI 등재
  • - 해외 등재 : -
  • - ISSN : 1598-3021
  • - 간행물명 변경 사항 :
논문제목
수록 범위 : 31권 0호 (1994)

한국 리얼리즘론의 역사

조남현 ( Nam Hyon Cho )
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History of discussion of realism in Korea can be limited the field of the types of realism. Our modern literature had developed under the proposition of colonization and modernization, so our writers and theorists expected the power of the realism. Serious discussion of realism began in the attempt to separate the realism from the naturalism. Pal-Bong Kim presents ``dialectic realism``(1929), Mag An presents ``proletariat realism`` (1930). Sul-Ya Han identified ``dialectic realism`` with ``proletariat realism``(1931). Hwan Kwon and Mag An appeared as the positive supporter of the socialist realism. Theorists such as Young-Hee Park, Nam-Chon Kim, Ham-Kwang An, Doo-Yong Kim denied the insistence that the socialist realism can be applied all over the world. Young-Hee Park, Chul Paik and Kon-Kang Yun presented the psychological realism as an alternative of socialist realism(1934). And Hyo Han insisted that socialist realism should contain the revolutionary romanticism. Afterwards he repeats the insistence. After the 1945 Liberation, Nam-Chon Kim raised the ``evolutionary realism``, Hyo-Min Hong raised ``Korean realism`` and ``national realism``, Sik han ``noble realism``. In the 1950`s the discussion of the realism went back to the objective or naive realism.

쟝 보드리야르의 포스트모던 기호 이론

이정호 ( Chong Ho Lee )
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Jean Baudrillard defies easy classification. Many observers classify him as a social scientist. He does not, however, remain comfortably in the narrow field of sociology as we know it in the American sense of the term. As a product of broad-based and wide-ranging training of the French academic tradition, he is more than just a sociologist. Even his academic career reflects his ever-changing interests in academic pursuits. He has become a very important and influential figure in recent disussions of postmodernism on the international scene. He has not, however, begun his academic career as a postmodernist. He started as a Neo-Marxist, but he had to break away from Marxism after staging frontal attacks on its basic theoretical assumptions in the 1970`s. He, then, embraced postmodernism as an alternative to his hitherto cherished Marxism. Baudrillard`s importance as postmodern theorist is amply evidenced in his many writings. His main concern in his writings has been focused on mass culture and technologies of mass reproduction in postmodern times. He proposes in his writings that what is important in the post-industrial age is not the use value of a product but its exchange value. He points out that the exchange value is created by the images and symbols certain products conjure up. His theories about exchange value have naturally led him to argue for the falseness of reality as we know it. This kind of false reality is very well corroborated by ads, especially on T.V. He calls this falseness of reality "hyperreality" and proposes that "hyperrality" is not a representation of reality (the basic postmodern tenet holds that reality can not be representable any more), but it (hyperreality) is reality itself. Even though Baudrillard`s theory of postmodern semiotics may sound too far-out, his insights provide us with a very convenient handle in dealing with the postmodern situations.

프로스트의 "집"

황동규 ( Tong Gyu Hwang )
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``Home`` in Frost`s poetry deserves special attention, for it defies our common ontological reality it customally evokes. From the early "Storm Fear" on to the late "Directive" his poems show that ``home`` does not provide the ``protective`` space for the speaker/poet as it usually does for others. It is not strange that his ``dark`` poems have ``hidden homes`` in their structures. ``Home Burial`` shows Frost`s typical space where a hyper-psycholgical or absurd drama is taking place. The element of the ``absurd drama`` which we can find in most of his ``dark`` poems might be used as a clue to his ``unreasonable`` and/or absurd fear in his poems.

고전주의와 라 퐁텐

이환 ( Whan Lee )
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La presente etude a pour but d`elucider l`oeuvre de La Fontaine dans l`optique de l`esthetique classique. Nous avons d`abord essaye de suivre de pres les traces de son aventure litteraire d`une etonnante fecondite, s`exprimant a travers toutes les formes, tous les genres. Et nous avons ete amene a reconnaitre chez celui qu`on croit avoir defini en l`appelant 《le fabuliste》, un poete de la diversite qui voulait 《chanter sur tous les tons.》 La Fontaine a ete tour a tour et en meme temps poete, conteur, epistolier, traducteur et finalement fabuliste. Quoiqu`il se soit essaye dans d`autres genres, la fable demeure pour lui un espace privilegie: c`est dans la fable que se revele dans tout son eclat l`art de La Fontaine. La seconde partie de notre etude a ete donc consacree a l`exploration du monde fabuleux de La Fontaine, qu`il a defini lui-meme 《une ample comedie aux cent actes divers / Et dont la scene est l`univers.》 Ce qui caracterise en effet son univers, c`est la diversite autant sur le plan thematique que sur le plan formel. Tous les elements et tous les etres y font figure, tous les sujets sont traites et tous les tons et langages sont mobilises: le megalocosme contenu dans le microcosme qu`est la fable. Cet art de la diversite correspond-t-il aux exigences de l`esthetique classique qui se veut art de purete et de concision? C`est a cette question que nous avons essaye de repondre dans la derniere partie de notre etude. Chez un poete qui croit que ``Tuniformite de style est la regle la plus etroite que nous ayons", il n`est pas difficile de trouver des tendances qui s`accordent avec les vertus de l`esthetique classique. Mais s`il se range par certains aspects du cote des ecrivains classiques, il les depasse aussi par d`autres aspects. La Fontaine restera lui-meme malgre tout ce qu`on peut dire a son egard par rapport au classicisme.

자유간접화법 연구 -A. Camus의 『이방인』을 중심으로-

정지영 ( Ji Young Chung )
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On sait bien qu` a cote du couple que forment discours direct et indirect il existe une forme de citation plus complexe, mais plus souple, qui apparait comme une tentative pour cumuler les avantages des deux autres strategies le discours indirect libre. Ce procede a represente longtemps un defi pour l`analyse grammaticale. On y trouve en effet melesdes des elements qu`on considere en general comme disjoints la dissociation des deux actes d`enonciation, caracteristique du discours direct, et la perte d`autonomie des embrayeurs du discours cite, caracteristique du discours indirect. Comme nous l`avons constate au cours de cette tude, le discours indirect libre ne possede pas de mode d`introduction specifique. En la metire n`importe quoi peut convenir; il suffuit que le lecteur puisse remarquer l`apparition d`une discordance enonciative. Le plus souvent il existe neanmoins des signaux. Voici un exemple tire de L`Etrager: Ensuite, il a beaucoup bavarde. On l`aurait bien etonne en lui disant qu`il finirait concierge a l`asile de Marengo. Il avait soixante-quatre ans et il tait parisien. A ce moment je l`ai interrompu: 《Ah! vous n`etes pas d`ici?》 (A. Camus, L`Etranger, p. 15) Dans les propos du concierge trouve-t-on au debut "....il a beuacoup bavarde." Ce verbe n`est d`ailleurs pas un verbe de locution. On ne sait pas exactement si la suite des enonces appartient au personnage ou au narrateur. On arrive pourtant a confirmer l`enonciation par le props d`intervention de l`allocutaire : "A ce moment je l`ai interrompu." D`autre part, le discours indirect libre presente des visages tres divers, oscillant entre ces deux poles extremes que sont, d`un cote, le discours depourvu des marques de subjectivite du locuteur cite, de l`autre, un discours proche du discours direct, ou la voix du personnage domine largement celle du narrateur. Je citerai un exemple curieux ou sont meles les elements du discours direct et de discours indirect libre. Puis je me suis souvenu qu`avant de me conduire chez le directeur, il m`avait parle de maman. Il m`avait dit qu`il fallait l`enterrer tres vite, parce que dans la plaine il faisait chaud, surtout dans ce pays. C`est alors qu`il m`avait appris qu`il avait vecu a Paris et qu`il avait du mal a l`oublier. A Paris, on reste avec le mort trois, quatre jours quelquefois. Ici on n`a pas le temps, on ne s`est pas fait a l`idee que deja il faut courir derriere le corbillard. Sa femme lui avait dit alorsA: 《Tais-toi, ce ne sont pas des choses a raconter a monsieur.》 (Ibid, pp. 15-16) Ce que nous avons place ici en italique releve du discours indirect libre. Pourtant, sur quels criteres peut-on s`appuyer pour l`affirmer, alors qu`on se heurte a une forme passee ("on ne s`est pas fait a l`idee...") qui est propre au discours direct? Du point de vue stylistique et semantique ce discours du heros ne se distingue en rien du discours direct, meme s`il n`y ait pas de rupture qui est specifique pour le discours direct. Bakhtine avait raison de remarquer que, "lorsqu`il y a solidarite entre auteur et heros dans les limites d`un contexte construit rhetoriquement, pour ce qui concerne les appreciations et intonations, la rhetorique de l`auteur et celle du heros peuvent quelquefois se recouvrir l`une l`autre; leurs voix, alors, se fondent..."1) En ce qui concerne l`exemple de L`Etranger cite plus haut, je n`hesiterai pas a dire que c`est un procede singulier dans lequel sont melanges le discours direct et le discours indirect libre (pour l`instant, j`appellerai discours mixte).

2차언어습득에서 보편문법의 역할에 대하여

홍우평 ( U Pyong Hong )
서울대학교 인문학연구원|인문논총  31권 0호, 1994 pp. 105-120 ( 총 16 pages)
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Im Rahmen der Prinzipien- und Parametertheorie (PPT) stellt man sich vor, daΒ dem Menschen die Universalgrammatik (UG) angeboren ist. Die UG besteht aus einer kleinen Anzahl sprachuniverseller Prinzipien und je nach der Sprache unterschiedlich zu belegender offener Parameter. Die UG-Prinzipien mussen demnach nicht gelernt werden; sie bilden von vornherein eine invariante Komponente des sprachlichen Wissens. Demgegenuber sollen die jeweiligen Parameter der UG im Verlauf des Erstspracherwerbs (L1-Erwerb) aufgrund des sprachlichen Inputs mit Werten der Zielsprache belegt werden. In letzter Zeit sind zahlreiche empirische Untersuchungen zur kindlichen Sprachentwicklung unter dem Gesichtspunkt der PPT durchgefuhrt worden. Dabei setzt man sich mit der Frage auseinander, inwiefern die Grundannahmen der PPT mit den Charakteristika der kindlichen Sprachentwicklung zu vereinbaren sind: Gibt es Evidenz dafur, daΒ das grammatische System der Kindersprache von vornherein durch die universellen Prinzipien der PPT beschrankt wird? LaΒt sich anhand der Eigenschaften der Rindersprache in verschiedenen Entwicklungsphasen feststellen, ob bzw. in weichen Formen die Parameterbelegungen stattfinden? Durch diese Fragestellungen ist eine neue, vielversprechende Perspektive in die Spracherwerbsforschung eingebracht worden. Zusatzlich ist die PPT fur die Untersuchung zum Zweitspracherwerb (L2-Erwerb) herangezogen worden. Die zugrundeliegende Vorstellung dabei ist, daΒ die PPT fur die Klarung einiger umstrittener Fragen zum L2-Erwerb eine neue theoretische Grundlage bietet. DaΒ beim L2-Erwerb der Transfer ausgangssprachlichen Wissens eine wichtige Rolle spielt, gehort zu den einfluΒreichen Standardannahmen der L2-Erwerbsforschung. Angesichts der Schwierigkeiten der herkommlichen Untersuchungsmethode bietet die PPT einen neuen Theorierahmen fur die Untersuchung zur Rolle des Transfers im L2-Erwerb. Der PPT zufolge werden im Laufe des L1-Erwerbs offene Parameter mit Werte der Zielsprache belegt. Dies beduetet, daΒ das L1-Wissen nach AbschluΒ des L1-Erwerbs interessante Untersuchungsfrage in bezug auf den Transfer ist somit, ob in fruhen Phasen des L2-Erwerbs Li-Parameterwerte ubertragen werden. Ferner stellt sich die Frage, ob verschiedene Eigenschaften der Ausgangssprache, die durch einen Parameter miteinander assoziiert werden, zugliech transferiert werden. Die Klarung dieser Frage wird dazu beitragen, kognitive Mechanismen des Transfers naher zu spezifizieren. Ein zusatzlicher Einsicht aus den herkommlichen Untersuchungen zum L2-Erwerb ist, daΒ der L2-Erwerb in gewisser Hinsicht durch kreative kognitive Mechanismen geleitet wird. Die PPT bietet auch hier eine theoretische Grundlage, Eigenschaften der kreativen Aspekte des L2-Erwerbs weiter zu untersuchen. Geklart werden soll, ob bzw. inwiefern die UG nach AbschluΒ des L1-Erwerbs reaktiviert werden kann: Werden L2-Ubergangs-grammatiken durch Optionen der UG streng beschrankt? Konnen Parameter der UG, die im Laufe des L1-Erwerbs bereits belegt sind, aufgrund des neuen Inputs umbelegt werden? Durch die Klarung dieser Frage lassen sich neue Einsichten zum kognitiven ProzeΒ des L2-Erwerbs liefern.

헤겔의 "논리학"에서 나타난 긍정적 변증법의 "출발"에 관하여

이창환 ( Chang Hwan Lee )
서울대학교 인문학연구원|인문논총  31권 0호, 1994 pp. 121-147 ( 총 27 pages)
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Das Hauptthema dieser Abhandlung besteht in der Frage, als was der Begriff des Anfangs im Sinne der positiven Dialektik Hegels, worunter diejenige Logik, deren jeweilige Ergebnisse auf das Erkennen der absoluten Idee hinauslaufen, zu verstehen ist, bestimmt werden soil. Tm Hinblick auf die aligemeine Lesart seiner "Wissenschaft der Logik (WdL)" scheint diese Fragestellung gegebenenfalls schon deshaib merkwurdig zu sein, weil das reine Sein in der Regel als Anfang der WdL aufgefal3t wird. Diese Auffassung findet ihre Berechtigung schon darin, daB es nach der Darstellungsreihe der WdL als erste Kategorie vorkommt. Es ist aber, wie ich meine, nicht ganz unbestreitbar, es ohne weiteres fur den Anfang der WdL uberhaupt zu halten. Der Grund dafur lautet folgendermaΒen: Die ganze WdL gliedert sich hauptsachlich in drei Teile; der erste von denen behandelt die Logik des Seins, der zweite die des Wesens und der dritte die des Begriffs. Und es ist die Logik des Wesens, worin Hegel seine dialektische Methode als solche zum Gegenstand der Betrachtung macht. Mithin bringt er erst darin die eigentliche Erlauterung uber die Methode seiner positiven Dialektik zum Ausdruck. Ohne Zweifel ist es nun, da das reine Sein allen seinslogischen Kategorien zugrundeliegt, wahrend es doch unklar ist, daΒ es auch in der Logik des Wesens Anspruch auf dasselbe Gewicht erheben darf. Denn zwischen der Logik des Seins und der des Wesens verbirgt sich meines Erachtens eine gewisse Wendung der Denkungsart, die man, ausschlieΒlich ausgehend von den dem Begriff des reinen Seins zuzukommenden Funktionen, nur sehr schwer verstehen kann. Daher meine ich, da wir gerade da, wo unserem Verstandnis der Hegelschen positiven Dialektik ganz elementare Hindernisse im Wege liegen, gut daran taten, erst einmal die Annahme zu machen, daΒer in der Logik des Wesens eine bestimmte Revision in bezug auf den Begriff des Anfangs vornimmt. Ergibt sich diese Annahme als konsequent, so muΒ man den Anfang der positiven Dialektik in einem anderen Blickwinkel betrachten als bisher. Der vorhin genannte Gedanken ist in folgender Weise auszufuhren. Das Sein als solches ist schlechthin das Unmittelbare; es ist noch nicht das Wahre. Das Wahre des Seins besteht im Wesen. Um das Wesen, das das Sein an und fur sich ist, zu ermitteln, pflegt man nach Hegel durch die Oberflache der Unmittelbarkeit des Seins hindurchzudringen, mit der Voraussetzung, daΒ das Wahre irgendwo hinter dem Sein oder, anders gesagt, in der Tiefe des Seins liegt. So wird das Wesen gewohnlich als ein Vermitteltes vorgestellt. Das Wesen als ein nur Vermitteltes jedoch ware selbst ein dem Sein AuΒerliches; nicht Anundf rsichsein, das die Unmittelbarkeit in sich enthielte, sondern lediglich das Andere des Seins. Aber Hegel zufolge steht das Wesen mit dem Sein nicht im auΒerlichen Verhaltnis. Das unmittelbare Sein soll daher nicht "als eine Rinde oder ein Vorhang vorgestellt" werden, "hinter weichern das Wesen verborgt ist"; das Wesen ist das Sein selbst; sein Unterschied vom Sein besteht bloΒ darin, daΒes "das durch die Negativitat seiner selbst sich mit sich vermittelnde Sein" ist. So geht es im Wesen um die Einheit der Unmittelbarkeit und der Vermittlung. Diese Einheit kann nur durch die wesenslogische Denkweise, die Hegel absolute Reflexion nennt, zustandegebracht werden. Tm Gegensatz zur aul3erlichen Reflexion, welche sich nur auf die Untersuchung uber den oberfl achlichen Zusammenhang des Seins einlassen kann, geht die absolute Reflexion vorn Anderen des Seins, dem Nichtsein, aus und faΒt das Sein auf als das Resultat der Negation des Anderen, das selbst die Negation an sich ist. Das Denken bewegt sich hier vorn Anderen zum Sein, oder anders gesagt, von der Negation zur Negation dieser Negation. So richtet sich die Bewegung der absoluten Negation auf oder, genauer, in das Sein selbst. Sie kehrt vom Nichtsein zum Sein zuruck. Diese Bewegung charakterisiert Hegel im Scheinskapitel in der Logik des Wesens als "Ruckkehr in sich", weiche ein unerlaΒliches Explikationsmittel fur die Hegelsche positive Dialektik. Aus dem oben Gesagten folgert sich die Konsequenz: Mit den in der Logik des Seins verfugbaren Mitteln kann man die Wahrheit des Seins, die Hegel auch das Wesen nennt, nur in der Weise auffassen, da es ein Vermitteltes ist, ein dem Sein auΒerlicher Begriff und damit keineswegs ein wahrer, vollstandiger Begriff des Wesens. Fur die wahrhafte Auffassung des Wesens ist daher die Erkenntnis wichtig, da der Typ der Bewegung im Wesen als "Ruckkehr in sich" zu bestimmen ist, die nicht aus dem reinen Sein sondern aus dem Nichtsein ausgeht. In dieser Hinsicht sehe ich die Moglichkeit ab, die darauf hinweist, da der Begriff des Nichtseins den wensenslogischen Anfang ausmacht.
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